LES NOMS DE D.IEU
L'Éternel ton D.ieu

Définition du Nom de D.ieu du nouveau dictionnaire biblique :

La question : pourrais-tu m'expliquer le Nom de Yahvé ?
 et le Nom de Yeshoua s'écrit-il Yehoshuah ?



LES NOMS DE D.IEU, LE PÈRE

DIEU- (Genèse 1:1)
DIEU PUISSANT- (Esaie 10:21)
ETERNEL DES ARMÉES- (Créateur tout-puissant, Dominateur suprême, Maître du cosmos tout entier, Esaïe 51:15 et 54:5)
LE SAINT D’ISRAËL- (Esaïe 1:4; Psaume 71:22)
PÈRE- (Esaïe 63:16)
SAUVEUR- (Psaume 106:21)
TOUT PUISSANT- (Genèse 17:1)
LE DIEU D'ÉTERNITÉ- (Deutéronome 33:27)
LE PÈRE DES LUMIÈRES- (Jacques 1:17)
LA FORTERESSE- (2 Samuel 22:2)
LE PÈRE CÉLESTE- (Matthieu 6:26)
JE SUIS- (Exode 3:14)
L'ÉTERNEL- (Exode 6:3)
LE JUGE- (Genèse 18:25)
LE DIEU VIVANT- (Josué 3:10)
LE SEIGNEUR DES SEIGNEURS- (Deutéronome 10:17)
LE TRÈS-HAUT- (Deutéronome 32:8)
LE DIEU D'ISRAEL- (1Chronique 29:10; Matthieu 6:10)
NOTRE FORCE- (Exode 15:2)
SEIGNEUR-(Exode 34:23)
SEIGNEUR ÉTERNEL- (Genèse 15:2)

LES NOMS DE D.IEU, LE FILS

ADAM- (1Corinthiens 15:45)
ADMIRABLE- (Esaie 9:6)
AVOCAT- (1 Jean 2:1)
CELUI QUI EST, QUI ÉTAIT ET QUI VIENT- (Apocalypse 1:8)
JÉSUS-CHRIST- (Matthieu 1:1)
LE TOUT PUISSANT- (Apocalypse 1:8)
L'ALPHA ET OMÉGA- (Apocalypse 22:13)
L'AMEN- (Apocalypse 3:14)
L'APÔTRE DE NOTRE CONFESSION- (Hébreux 3:1)
LE BRAS DE L'ÉTERNEL- (Esaie 51:9)
L'AUTEUR DE LA FOI, ET CELUI QUI LA MÈNE À LA PERFECTION- (Hébreux 12:2)
L'AUTEUR D'UN SALUT ÉTERNEL- (Hébreux 5:9)
L'AUTEUR DE LA CRÉATION DE DIEU- (Apocalypse 3:14)
LE FILS BIEN-AIMÉ- (Matthieu 12:18)
LE BIENHEUREUX ET SEUL SOUVERAIN- (1Timothée 6:15)
LE GERME- (Esaie 4:2)
LE PAIN DE VIE- (Jean 6:35)
L'AUTEUR DU SALUT- (Hébreux 2:10)
LE SOUVERAIN PASTEUR- (1 Pierre 5:4)
LE CHRIST DE DIEU- (Luc 9:20)
LA CONSOLATION D'ISRAEL- (Luc 2:25)
LA PIERRE DE L'ANGLE- (Psaume 118:22)
CONSEILLER- (Esaie 9:5)
LE CRÉATEUR- (Jean 1:3)
LE SOLEIL LEVANT- (Luc 1:78)
LE LIBÉRATEUR- (Romains 11:26)
LA CONVOITISE DE TOUTES LES NATIONS- (Aggée 2:7)
LA PORTE- (Jean 10:7)
L'ÉLU DE DIEU- (Esaie 42:1)
PÈRE ÉTERNEL- (Esaie 9:5)
LE TÉMOIN FIDÈLE- (Apocalypse 1:5)
LE PREMIER ET LE DERNIER- (Apocalypse 1:18)
LE PREMIER NÉ D'ENTRE LES MORTS- (Apocalypse 1:5)
LE PRÉCURSEUR- (Hébreux 6:20)
LA GLOIRE DE L'ÉTERNEL- (Esaie 40:5)
DIEU- (Esaie 40:3; Jean 20:28)
DIEU BÉNI- (Romains 9:5)
LE BON BERGER- (Jean 10:11)
UN PRINCE- (Matthieu 2:6)
UN GRAND SOUVERAIN SACRIFICATEUR- (Hébreux 4:14)
LE CHEF SUPRÈME DE L'ÉGLISE- (Éphésiens 1:22)
L'HÉRITIER DE TOUTES CHOSES- (Hébreux 1:2)
LE SAINT SERVITEUR- (Actes 4:27)
LE SAINT- (Actes 3:14)
LE SAINT DE DIEU- (Marc 1:24)
LE SAINT D'ISRAEL- (Esaie 41:14)
JE SUIS- (Jean 8:58)
L'IMAGE DE DIEU- (2 Corinthiens 4:4)
EMMANUEL- (Esaie 7:14)
L'ÉTERNEL- (Esaie 26:4)
JÉSUS- (Matthieu 1:21)
JÉSUS DE NAZARETH- (Matthieu 21:11)
CELUI QUI DOMINE SUR ISRAEL- (Michée 4:14)
LE JUSTE- (Actes 7:52)
LE ROI- (Zacharie 9:9)
LE ROI DES SIÈCLES- (1 Timothée 1:17)
LE ROI DES JUIFS- (Matthieu 2:2)
LE ROI DES ROIS- (1 Timothée 6:15)
LE ROI DES NATIONS- (Apocalypse 15:3)
LE LÉGISLATEUR- (Esaie 33:22)
L'AGNEAU- (Apocalypse 13:8)
L'AGNEAU DE DIEU- (Jean 1:29)
L'AGNEAU IMMOLÉ- (Apocalypse 5:12)
LE CONDUCTEUR- (Esaie 55:4)
LE CHEMIN, LA VÉRITÉ ET LA VIE- (Jean 14:6)
LA LUMIÈRE DU MONDE- (Jean 8:12)
LE LION DE LA TRIBU DE JUDA- (Apocalypse 5:5)
LE SEIGNEUR- (Matthieu 7:21)
LE SEIGNEUR DE TOUS- (Actes 10:36)
LE SEIGNEUR DE GLOIRE- (1 Corinthiens 2:8)
LE SEIGNEUR DES SEIGNEURS- (1 Timothée 6:15)
L'ÉTERNEL NOTRE JUSTICE- (Jérémie 23:6)
LA TÊTE DU CORPS DE L'ÉGLISE- (Colosiens 1:18)
L'HOMME DE DOULEUR- (Esaie 53:3)
LE MÉDIATEUR- (1Timothée 2:5)
LE MESSAGER DE L'ALLIANCE- (Malachie 3:1)
LE MESSIE, L'OINT- (Deutéronome 9:25; Jean 1:41)
DIEU PUISSANT- (Esaie 9:5)
LE PUISSANT DE JACOB- (Esaie 60:16)
L'ÉTOILE BRILLANTE DU MATIN- (Apocalypse 22:16)
NAZARÉEN- (Matthieu 2:23)
LE FILS UNIQUE- (Jean 1:18)
NOTRE PÂQUE- (1 Coriinthiens 5:7)
LE SOUVERAIN DES ROIS DE LA TERRE- (Apocalypse 1:5)
LE PRINCE DE LA VIE- (Actes 3:15)
LE PRINCE DE LA PAIX- (Esaie 9:5)
PROPHÈTE- (Luc 24:19)
LE RÉDEMPTEUR- (Job 19:25)
LA RÉSURRECTION ET LA VIE- (Jean 11:25)
LE ROCHER- (1 Corinthiens 10:4)
LE REJETON ET LA POSTÉRITÉ DE DAVID- (Apocalypse 22:16)
LE SAUVEUR- (Luc 2:11)
LA DESCENDANCE DE LA FEMME- (Genèse 3:15)
LE FILS DU DIEU BÉNI- (Marc 14:61)
LE FILS DE DAVID- (Matthieu 1:1)
LE FILS DE DIEU- (Matthieu 2:15)
LE FILS DU TRÈS-HAUT- (Luc 1:32)
LE FILS DE L'HOMME- (Matthieu 8:20)
LE SOLEIL DE JUSTICE- (Malachie 3:20)
LA VÉRITABLE LUMIÈRE- (Jean 1:9)
LUMIÈRE DES HOMMES- (Jean 1:4)
LE VRAI CEP- (Jean 15:1)
LE TÉMOIN- (Esaie 55:4)
LA PAROLE- (Jean 1:1)
LA PAROLE DE DIEU- (Apocalypse 19:13)
PASTEUR- (1 Pierre 5:4; Hébreux 13:20)



----- Original Message -----
From: patrick.vie57
To: Mary
Sent: Saturday, May 01, 2004 6:00 PM
Subject: Copié collé Patrick.

Les noms de D.ieu.

Une vénération toute particulière était due au nom de D.ieu en Israël (Ex. 20.7; DL 5.11). Car ce nom, objet du plus haut respect de la part de tous les croyants, était pour l’Israélite comme la personne même du Seigneur. Dans Ex. 23. 20, il est dit de l’ange qui manifestait sa présence que le nom de Yahvé était en lui, ce qui signifie que Dieu était en lui. Dans Dt. 12. Il. nous lisons qu’au pays de Canaan, Dieu se réservera un lieu où résidera son nom. Dans d’autres passages, le nom de Dieu est encore synonyme de sa présence, p. ex. Ps. 20. 2 « que Yahvé l’exauce au jour de la détresse; que le nom du Dieu de Jacob le protège ! »

Ainsi s’explique le fait qu’au nombre des péchés principaux condamnés par le Décalogue figure celui qui consiste à« prendre le nom de Dieu cri vain ». Cette vénération du nom ineffable de Dieu (Yahvé) versa même chez les Juifs dans la superstition. On en vint à ne pas oser prononcer ce nom, à en interdire l’usage, et à punir de mort des rabbins mêmes qui,

par erreur, l’avaient publiquement prononcé. Le mot lu, sinon écrit, fut rayé du texte sacré. Sur les 4 consonnes qui le forment, des voyelles furent placées (celles du vocable Adonaï, Seigneur), de façon que, toutes les fois qu’en lisant la Tora on rencontrait le mot Yahvé, on prononçait Adonaï.

Dans le N. T., on trouve le nom employé dans le sens particulier que nous venons de signaler. Il est évident que « croire au nom » de Jésus (1 Jn. 5. 13), c’est croire en Jésus lui-même. Demander à Dieu que son « nom soit sanctifié », c’est prier pour que soit reconnue et respectée la sainteté de Dieu lui-même (cf. le rôle joué par « le nom » dans les Actes : 3.16; 4.10, 12. 17, 30; 5,28, 40; 8.12, 16; 9.15-16, 28; 10.43; 19.17; 21.13; 26.9).

Les noms donnés à Dieu dans la Bible disent ce que Dieu est. Ils le disent sans doute mieux que tous les commentaires qui peuvent être faits sur sa personne.

1. Elohim est certainement l’une des plus anciennes appellations du Dieu de la Révélation. Celle-ci se trouve dans les récits bibliques de la création et de l’époque patriarcale. La Bible seule connaît ce terme. Qu’il ait une origine sémitique, c’est certain : dans les langues cananéenne et chaldéenne, Dieu se disait El (v. Divinités païennes); et les descendants d’Abraham devaient se servir de ce nom commun pour désigner leur divinité. Mais en Israël, il prend un caractère tout nouveau. De nom commun, il devient nom propre, le nom du Dieu unique et incomparable. C’est ainsi qu’il s’accompagne toujours d’une épithète qui souligne un aspect, une vertu du même Dieu t El-Schaddai (Dieu Tout-Puissant, Gn. 17. 1), EI-Elion (Dieu Très Haut, Gn. 14. 18), El-Olam (Dieu de l’Eternité, Gn. 21. 33), El-Ganna (Dieu Jaloux, Ex 20. S), El-Hai (Dieu vivant, Jos. 3. 10). D’autre part on utilise de préférence la forme pluriel: Elohim. Certains critiques ont soutenu que Elohim étant un pluriel nous avions-là la preuve du polythéisme des anciens hébr: (J. Soury, Baudissin). La preuve, au contraire, que cette assertion est fausse, nous l’avons dans les épithètes et dans les verbes qui accompagnent le mot Elohim dans la Bible, et qui sont toujours au singulier. Ainsi Gn. 1. 1 dit, non pas Elohim (les dieux) créèrent, mais Elohim créa (bara). En réalité la forme pluriel du Dieu de la Bible évoque le respect voué à Dieu. Il est un pluriel d’excellence, le nom synthétique qui réunit toutes les perfections divines. En même temps, il indique la présence de plusieurs personnes réunies dans la divinité (cf. également le pi. dans Gn. 1.26; 3. 22 « l’homme est devenu comme l’un de nous... »).

Elohim est dérivé d’une racine signifiant. « être fort, puissant ». Ce nom du Dieu puissant convient particulièrement au Créateur de Gn. 1, chapitre où il est constamment employé. Il revient 2312 fois dans l’A. T.

2. Yahvé. C’est le nom le plus employé dans L’A. T. (6499 fois); il est rendu en français. par l'Eternel. Cette appellation> approximativement conforme, traduit, non pas un substantif, mais une épithète qui, en hébreux se présente sous la forme d’un tétragramme Y H V H. C’est le nom ineffable, que les Juifs n’avaient pas le droit de prononcer et auquel ils devaient substituer dans la lecture le Seigneur (mon Seigneur, Adonaï). C’est pour cette lecture que les massorètes eurent l’idée d’accompagner les 4 consonnes Y H V H des voyelles appartenant au substantif Seigneur (Adonaï). Le lecteur juif ne s’y trompait pas; il savait qu’il avait sous les yeux 2 mots en 1, l’un tout en voyelles et l’autre tout en consonnes. Mais plus tard, les traductions. chrétiennes. transcrivirent fautivement par « Jéhovah », exprimant ainsi 1 seul mot là où il y en avait 2. C’est par Ya H Vé H, ou Yahvé, qu’il convient de rendre le tétragramme sacré. La traduction. par « l’Eternel » exprime l’idée étymologique donnée par la Bible elle-même. D’après Ex 3. 14, YHVH signifie en effet « Celui qui est ». Nous trouvons dans ce nom à la fois l’affirmation métaphysique de l’Etre éternellement présent (Je suis), qui est à l’origine et au terme de toute existence, Dieu unique, incomparable, sans limitation, et l’affirmation morale et spirituelle de la fidélité divine. Yahvé, c’est le Dieu qui veut s’unir à l’homme et lui donner sa vie (la racine de Yahvé est à la fois être et vivre), immortalité, vérité et fidélité sont réunies en Yahvé. Si Elohim met l’accent sur un attribut de Dieu, la puissance. Yahvé révèle davantage son essence même. L’usage de ce dernier nom montre qu’il se rapporte au Dieu de la rédemption et de l’alliance qui se révèle à l’homme pour le sauver.

C‘est Elohim, le Créateur, qui dit « Faisons l’homme à notre image » (Gn. I. 26); mais c’est Yahvé-Elohim qui entre en contact avec l’homme dès que celui-ci occupe la scène, l’avertit, le juge, lui promet le salut, le revêt de peaux d’animaux sacrifiés (2.7, 16; 3.9, 15, 21). D’autres expressions composées avec le même nom complètent cette révélation de la providence et du salut divins. Yahvé-Jiré, L’Eternel pourvoira (Gn. 22. 13-14); Yahvé-Rapha, l’Eternel qui te guérit (Ex. 15. 26>; Yahvé-Nissi, L’Eternel ma bannière (Ex. 17. 15); Yahvé-Schalom, L’Eternel Paix (Jug. 6. 24); Yahvé-Raah, L’Eternel mon berger (Ps. 23. 1); Yahvé-Tsidkenu, L’Eternel notre justice (Jr. 23.6). En vérité, l’Eternel, le Dieu sauveur, répond à tous les besoins de notre être.

La théologie critique a prétendu que l’emploi des 2 noms Elohim et Yahvé dénotait dans le texte biblique 2 auteurs différents, l’Elohiste et le Yahviste (sans parler des autres « sources » censément mises à jour. V. Pentateuque) qui auraient écrit bien après Moïse, et longtemps l’un après l’autre. Mais l’argument basé sur les noms divins ne prouve rien : dans la seule Genèse, Elohim revient 164 fois, et Yahvé 146 fois; va-t-on découper le texte en autant de fragments différents? Et que faire du nom Yahvé-Elohim (l’Eternel Dieu), qui apparaît dès le chapitre 2 ? Dira-t-on que les autres noms divins (Adonaï. etc.) révèlent aussi chacun un nouvel auteur distinct ? Selon les critiques, le nom de l’Eternel n’aurait été révélé qu’à Moïse devant le buisson ardent, puisque Dieu lui déclare « Tu diras aux enfants d’Israël : Je suis m’envoie vers vous » (Je suis, Eheieh, c’est la transcription à la 1ère personne de Yahvé; il est, tel est le sens réel de sa Personne). Le Seigneur ajoute en envoyant Moïse « Je suis apparu à Abraham, à Isaac et à Jacob comme le Dieu Tout Puissant (El-Schaddaï); mais je n’ai pas été connu d’eux sous mon nom, l’Eternel » (Yahvé, Ex. 3. 15; 6.3). Que veut dire cette déclaration, en face de nos remarques sur la place déjà occupée par le nom de Yahvé dans toutes les pages de la Genèse? Ceci, nous semble-t-il l’Exode est par excellence le livre de l’alliance et de la rédemption. Dieu va s’y révéler comme il ne l’avait pas encore fait aux patriarches, non seulement à son peuple, mais encore aux Egyptiens et au pharaon. Le roi s’écrie « Qui est l’Eternel ?... Je ne connais point l’Eternel ! » (5. 2), et la réponse de Dieu revient comme un refrain: «… et vous saurez que je suis l’Eternel »(6. 7; 7. 5, 17, etc., cf. Ezéchiel, où cette expression revient plus de 50 fois 5. 13; 6. 14, etc.). Connaître Yahvé, c’est donc reconnaître sa nature, son caractère, sa souveraineté, son œuvre de jugement et de salut.

3. Eternel des Armées. Expression souvent employée dans l’A. T .(Es.54. 5; Os. 12.6, etc.), plus particulièrement dans les livres précédant l’exil (Sam., R., Ps., Es., Am.). Ce nom composé devient synonyme de Créateur tout-puissant, de dominateur suprême, de Maître du cosmos tout entier.V. Armée des cieux.

4. Adonaï, Seigneur, Maître. Ce nom fut aussi appliqué de bonne heure au Dieu d’Israël (Gn. 15.2, 8; 18.3, 27, 30; Ex. 23. 17; 34. 23); utilisé 427 fois dans l’A. T., il exprime la souveraineté de Dieu, et par là le sentiment de dépendance de la créature, la notion que l’homme est au service de son Créateur, qu’il lui appartient et lui doit obéissance comme le vassal à son suzerain. (Notons que le mot adonaï est parfois aussi employé pour un homme, pour exemple Abraham est le « Seigneur » de Sara et le « maître » de son serviteur, Ga. 18. 12; 24.9, 10, 12). Moïse effrayé du service auquel il est appelé emploie le nom divin approprié lorsqu’il s’écrie « Ah, Seigneur (Adonaï), je ne suis pas un homme qui ait la parole facile !... Et c’est l’Eternel (Yahvé) qui lui promet sa présence et son secours efficace (Ex. 4. 10-17). Le terme Seigneur (Kurios), dans le N. T. est l’équivalent d’Adonaï.

5. Le Saint d’Israël. Dans le livre d’Es., Dieu est souvent appelé le Saint d’Israël, ou seulement le Saint, pour dire le Dieu d’Israël, ou le Vrai Dieu (Es. 1.4; 5. 19, 24; 6; 40. 25, etc.). D’après Ez. Dieu se fait connaître comme Yahvé (l’Eternel), comme le Dieu puissant et vrai, en manifestant sa sainteté (Ez. 20.41 s; 28.22; 36.23, etc.). Il faut remarquer que Dieu jure par sa sainteté, comme il jure par lui-même (Am. 4.2; Ps. 89. 36; Gn. 22. 16; Ex. 32. 13; Jr.22.5; Es. 45.23).

Sainteté semble être synonyme de divinité. On en est convaincu après la lecture d’un livre comme le Lévitique. La sainteté, considérée en Dieu, n’exprime pas tant un de ses attributs particuliers que son caractère même. A travers l’A. T. les textes où il est question de la sainteté divine expriment a la fois son ineffable pureté, son horreur du mal, sa haine du péché, ainsi que sa gloire. sa majesté, son élévation et sa grandeur suprêmes. La sainteté de Dieu est en relation intime avec sa jalousie, sa colère et sa vengeance. La jalousie de Dieu (Ex. 20. 15) n’est autre chose que sa sainteté, éclatant au dehors (Ochler). Ez. 38. 18, 23, nous dit que, dans Sa jalousie et sa colère, l’Eternel exercera ses jugements sur le pays d’Israël et qu’ainsi il se glorifiera et se sanctifiera. La vengeance de Dieu est une conséquence de sa jalousie et de sa colère (Nah. 1.2; Ez. 25. 14, 17L Jalousie, colère et vengeance éclatent chaque fois que la volonté sainte de Dieu se heurte à l’opposition des hommes, qu'elle est méconnue et transgressée.

En se révélant comme saint, Dieu intimait à Israël l’ordre d’être saint (Lv. 11. 44; 19.2; 20.7, 26, cf. I Pi. 1.16). Un tel ordre vaut évidemment pour les croyants de la Nouvelle Alliance.

6. Père. Le N. T. nous dit que Dieu est lumière, qu’il est amour (1 Jn. 1. 5; 4. 8). mais ce sont là plutôt des attributs que des noms divins. La plus haute révélation lui décerne le titre qui résume pour le croyant toutes les autres appellations et tous les attributs celui de Père. Le contenu et le s. de ce nom, c’est sans doute Jésus-Christ, l’auteur de la parabole de l’enfant prodigue (Lc. 15), de l’oraison dominicale (Lc. 11. 2>, de la prière sacerdotale Jn. 17), qui nous les a pleinement révélés. Il l’a fait dans su qualité de Fils, et dans le don total qu’il a consommé au Calvaire ou Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même (2 Cor. 5. 19).

Mais Yahvé était déjà considéré comme Père et invoqué comme tel dans l’Ancienne Alliance. Qu’on se souvienne des incomparables strophes du prophète Esaïe « Tu es cependant notre Père ! Car Abraham ne nous connaît pas... c’est Toi, Yahvé, qui es notre Père, qui, dès l’éternité t’appelles notre Sauveur... » (Es. 63. 16; 64.7). Il y a là plus que l’idée du Dieu qui donne l'existence à la nation, la nourrît, la protège, la sauve dans son territoire (Os. 11.1). Qu’on relise les passages où les écrivains sacrés parlent des relations entre Dieu et l’homme, de l’indignité des pécheurs au titre de fils de Dieu (Es. 1.2; 30. 1-9; Ps. 73. 15); et ceux qui attribuent à Dieu l’épithète de Sauveur (Ps.106.21; Es. 43.3, Il; 49.26; 60.16; 63.8; Jr.14. 8: Soph. 3. 17, etc.). La paternité divine se révèle au maximum dans cette notion du Dieu-Sauveur, qui donne une 2ème fois la vie à ses enfants.

Ainsi, à travers les noms de Dieu, nous constatons que la Révélation biblique est restée toujours pareille à elle-même depuis ses origines, et qu'à travers les formes diverses de son nom s'expriment toujours le caractère, l’identité, la volonté, les actes de Dieu. A. L. et R. P.

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Jéhovah. Prononciation erronée du tétragramme hébreux. Y H V H, Yahvé, l’un des noms de Dieu (Ex. 3. 15). V. Dieu (Noms de;. Cette prononciation était devenue courante depuis l’époque de Petrus Galatinus, confesseur de Léon X, en 1518 après. J.-C. On est revenu maintenant à la forme juste, Yahvé. mais la transcription Jéhovah subsiste dans nos vers, dans les noms ou expressions ci-après.

Jehova-Jiré : L‘Eternel pourvoira. Nom qu’Abraham donna à l’endroit où Dieu lui fournit un bélier à offrir en holocauste à la place d’lsaac (Gn. 22. 14). Morija (v. 2) est proche de l’emplacement du Temple (2 Chr. 3.1).

Jehova-Nissi (D.); Se dit L’Eternel ma bannière; Sy. L’Eternel mon étendard. Nom que Moïse donna à un autel qu’il construisit à Rephidim, en souvenir de la victoire d’Israël sur Amalek (Ex. 17. 15-16).

Jehovah-Shalom (D.); L’Eternel paix (S.): L'Eternel, Dieu de la paix (Sy.). Au. tel que Gédéon bâtit à Ophra pour perpétuer le souvenir de l’apparition de l’ange de 1’Eternel, qui lui enjoignit de délivrer Israël et le rassura, car Gédéon, ayant vu l’être céleste, s’attendait à mourir. « Sois en paix, lui dit l’ange... tu ne mourras pas » (Jug. 6. 23, 24).

Patrick





 De : Ieshayahu Envoyé : 2004-04-30 01:43

Shalom Hectorine77,
 
Je te remercie pour avoir poser tes questions et encore pour ta participation dans le groupe. Ce sont en effet un sujet difficile et compliqué de parler de l'origine qui déterminerait la signification du nom de YHWH (Adonaï).
 
Je préfère commencer par le nom de Yeshu'ah est un nom propre de personne, dont plusieurs Juifs portèrent que ce soit avant, durant et après que JESUS ait marché sur la terre.
 
LE NOM DE JESUS
 
Les traductions en langue française ont donné Yeshoua, mais personnellement je préfère garder le nom hébraïque.
 
Yeshu'ah (Yehoshuah) est un mot Hébreux qui signifie tout simplement "SAUVEUR". Ce nom en Hébreux existe sous plusieurs mots comme Josué, Osée, Ésaïe. Plusieurs personnages de la Bible portent le nom de Jésus (Actes des Apôtres 13 :6 ; Colossiens 4 :11). Jésus-Christ est le Sauveur-Messie envoyé par D-ieu au monde. On trouve souvent la forme : le Christ-Jésus (Romains 1 :1; 1 Corinthiens 1 :1, etc...), peut-être avec l'idée de souligner le caractère messianique et divin du Christ, avant son caractère humain exprimé par le mot Jésus.

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LE NOM DE D-IEU
Paroles d'Agur, fils de Jaqé. Oracle prononcées de cet homme pour Itéel et pour Ukal.
 
Oui, je suis le plus stupide des hommes, sans aucune intelligence humaine,je n'ai pas appris la sagesse et j'ignore la science des saints.
Qui est monté au ciel et puis en est descendu ?
Qui dans ses poings a recueilli le vent ?
Qui dans son manteau a serré les eaux ?
Qui a affermi toutes les extrémités de la terre?
QUEL EST SON NOM ?
QUEL EST LE NOM DE SON FILS, SI TU LE SAIS ?
 
Livre des Proverbes 30 :1-4
 
La tradition yahviste fait remonter le culte de YHWH (Adonaï) dès l'origine de l'humanité, Genèse 4 :26, et utilise ce Nom Divin dans toute l'histoire patriarcale. D'après la tradition élohiste, à laquelle ce texte appartient (Exode 13 : 13 et suivant), le Nom de YHWH (Adonaï) n'a été révélé qu'à Moshè comme le Nom de D-ieu des pères. La tradition sacerdotale, Exode 6 :2-3, s'accorde avec elle, précisant seulement que le Nom de D-ieu des pères était El Shaddaï signifiant D-ieu Tout-Puissant); cf Genèse 17 : 1 et suivant. Ce récit (au bas : Exode 13 :13 et suivant) l'un des sommets de l'Ancien Testament, pose deux problèmes : le premier philosophique, concerne l'étymologie du nom "YHWH (Adonaï) ; le second, exégètique et théologique, le sens général du récit et la portée de la révélation qu'il transmet. Hectorine77, 1èrement : l'homme a cherché d'expliquer le nom de YaHWeH par d'autres langues que l'hébreu ou par diverses racines hébraïques. Il faut certainement y voir le verbe <etre> sous forme archaïque. Certains reconnaissent une forme factique de ce verbe "Il Fait Etre", "Il Amène A l'Existence",. C'est beaucoup plus probablement une forme du thème simple, et le mot signifie "Il Est". 2èment : Quant à l'interprétation, le mot est expliqué au verset 14, qui est une addition ancienne de la meme tradition. On discute sur le sens de cette explication : 'ehyeh 'asher 'ehyeh. D-ieu, parlant de Lui-meme ne peut employer que la première personne : "Je Suis Ce Que Je Suis". l'Hébreux peut se traduire littéralement "Je Suis Celui Qui Suis", et après les règles de la synthaxe hébraïque, cela correspond à "Je Suis Celui Qui Est", Je Suis l'Existant" ; c'est bien ainsi que l'ont compris les traducteurs de l'existant de la Septante : Ego eimi ho ôn. D-ieu est le seul vraiment existant. Cela signifie qu'il est transcendant et reste un mystère pour l'homme, et aussi qu'il s'agit dans l'histoire de son peuple et dans l'histoire humaine qu'Il dirige vers une fin. Ce passage contient en puissance les développements que lui donnera la suite de la Révélation, cf Apocalypse 1 :8 : "Il était, Il Etait, Il Est Et Il Vient, le Maitre de Tout.
 
Moshè (Moïse) dit à D-ieu : "Voici je vais trouver les Israélites et je leur dis : "Le D-ieu de vos pères m'a envoyé vers vous." Mais s'ils me disent : "Quel est son nom ?", que leur dirai-je ?"
 
1- D-ieu dit à Moshè : "JE SUIS CELUI QUI EST."
 
2- Et Il dit : "Voici ce que tu diras aux Israélites : "<JE SUIS> m'a envoyé vers vous."
 
3- D-ieu dit encore à Moshè : "Tu parleras ainsi aux Israélites : YHWH (Adonaï) le D-ieu de vos pères, le D-ieu d'Abraham, le D-ieu d'Itshaac et le D-ieu de Iacob m'a envoyé vers vous.
 
4- C'EST MON NOM POUR TOUJOURS, C'EST AINSI QUE L'ON M"INVOQUERA DE GENERATION EN GENERATION."
 
Exode 3 :13-15
 
Tu as du remarquer que j'ai brisé ce paragraphe en 4 parties. En 3 fois, YHWH (Adonaï) essaie de rendre la tache facile pour Moshè qui semble rester dans la confusion :
_"Je Suis" Vous envoie vers les Israélites, "Je Suis Celui Qui Est", Le D-ieu de vos pères mais c'est quoi ce Nom ? Qu'est-ce qu'Il me raconte Celui-là ? Je dois certainement halluciner.
 
Mais ce n'est bien plus tard que Moshè reconnu la Grandeur de YHWH (Adonaï), un etre si puissant, le Créateur du monde et de l'univers ne saurait révéler son Nom Saint à un mortel. D-ieu nous a simplement révélé le : "Je Suis Celui Qui est".
 
YHWH (Adonaï) est aussi UN NOM INEFFABLE, ce qui veut dire qui ne doit jamais etre prononcé !!!! Il doit etre remplacé par Adonaï (le Seigneur des seigneurs ou le Maitre des maitres). C'est pourquoi à coté du nom de YHWH je mets toujours entre parenthèse le nom Adonaï. Son nom a été mal utilisé à travers remplacé par Iehovah, Jehovah mots qui ne veulent absolement rien dire et encore dans les société occidentale des génies ont mis à la place le mot DIEU. J'ai bien dit génies parce que cela faisait leur affaire, en introduisant des doctrines à l'intérieur de l'église le mot DIEU servait de couvert pour leur culte à de faux dieux ; et puisque le mot DIEU n'est pas son nom mais YHWH (Adonaï) et lisez attentivement le verset 15 qui dit :  C'EST MON NOM POUR TOUJOURS, C'EST AINSI QUE L'ON M"INVOQUERA DE GENERATION EN GENERATION."
 
Aujourd'hui invoquons-nous YHWH (Adonaï) par son vrai Nom ?
 
Et encore quand on fait référence à YHWH par le mot de D-ieu, un trait d'union doit etre placer au milieu ceci en respect pour YHWH (Adonaï).
 
**YWHW : vient de la racine hébraïque HWH ("etre, devenir). Il en est l'inaccompli 3ème personne du singulier et signifie : "Il devient" (plutot que "il est"). Ce nom n'était et n'est jamais prononcé par les Juifs pieux, par respect pour D-ieu. A sa place on dit Adonaï (Le Seigneur).
 
Dans les jours à venir je mettrai à jour la rubrique Le Nom de D-U.

Et dans Son Nom et celui de Son Fils, je te souhaite succès et bonheur et sagesse.

Zayt Geznur Hectorine
 
Iesha'yahu
 
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De : Hectorine77 Envoyé : 2004-04-30 09:00
Toda (merci) Ieshayahu
ce que je voudrais aussi savoir pourquoi il y a une personne de la famille Juive qui m'a dit ceci : Ne jamais prononcer le mot   j-é-o-v-a-h   ni   h-i-a-v-é   aussi qui en hébreu est une insulte !
Et pourrais-tu m'expliquer cela, car la personne qui m'a dit ça, ne veut pas se salir en me l'expliquant, a-t-il raison ?

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De : FisherM3 Envoyé : 2004-04-30 12:20
Shalom Hectorine, Shalom Yeshayahu,
 
La question étant posée à Yeshayahu, je lui ai laissé le kavod (honneur) de lui laisser répondre en premier. Il a d'ailleurs trés bien répondu à mon sens. Le tétragramme se lit aussi "Youd Qé béWaw Qé" qui sont les lettres lues de la bonne manière, c'est à dire de manière à ne pas profaner le Nom. De même, souvent, au lieu de dire Elo-him (Di-eu), il est dit EloQim, au lieu de dire Shad-daï, on dit ShaQaï, au lieu de dire "él" (Di-eu), on dit "Qél". Cela, quand il s'agit d'un temps de discussion, par contre, quand on lit dans la Bible, ou le siddour (recueil de prière), nous lisont normalement sans mettre cette "Q" qui correspond un peu à notre tiret de la transcription française. N'oublions pas qu'il y a une autre manière de profaner le Nom, c'est de vivre n'importe comment tout en parlant de lui (voir l'épître à Timothée +- "quiconque invoque le Nom du Sei-gneur, qu'il s'éloigne de l'iniquité" + le reproche des prophètes dans le Tanakh : +- "à cause de vous, mon Nom est profané parmis les nations").
 
PAR CONTRE, je ne suis pas d'accord avec ces histoires d'Elohistes Yawiste, code sacerdotal ...etc. Toute cette théorie des sources était enseignée dans les facultés de théologies. Mais les découvertes du Qmran, et autres font que cette théorie est abandonnée comme contraîre à la science !!! Nous trouvions ces théories dans des bibles telles que la TOB, la bible de Jérusalem, celle de Chouraqui et d'autres. Aujourd'hui, la nouvelle version de la bible T.O.B. à complètement changé de fusil d'épaule. Elle dit qu'elle ne met plus cette théorie car elle ne veut mettre que des choses sûres du point de vue de la science. Avant, elle mettait cette théorie comme "résultat de la science". C'est scandaleux, des milliers de chrétiens ont étés troublés dans leur foi par de telles théories qui ont parcourues le monde. Maintenant, comme si de rien n'était, ils se retirent en douce aprés avoir tout cassé ! Cela mériterait de faire des annonces officielles, mais non, vous comprennez, l'orgueil ! Confesser que l'on s'est trompé ! De puis des années ces théories sont abandonnées de la part des gens à la pointe de la science (historico-critique, archéologie, théologiens, ...). Mais cette théorie commence seulement à se calmer. Car jusqu'il y a peu, on continuait à l'enseigner dans les fac de théos. Je dis que c'est scandaleux. Et voilà, j'entends cela dans ta bouche Yeshayahu. Alors, je t'invite à être avant gardiste, c'est à dire, un retour vers la position traditionnelle. A je loue tout ceux qui ont su rester fidèles lors de ces années de séductions et d'attaque de la vraie foi. Vous savez, ce n'est pas innocent ces attaques. Moïse, c'est la base de la loi qui est la base des prophètes et des écrits qui sont eux mêmes base du Brith Ha'Hadasha. Ceux qui ont attaqué la Torah ont ensuite attaqué tout les autres livres saints de la Bible. Ont refusé les prophéties, ont tout, tout démoli!!! Ils ont émoussé la foi de bien des personnes, et par conséquent, la pureté de leur vie. Ils auront des comptes à rendre à Hash-m. Pour la défense de la Mosaïcité de la Torah, voir l'étude que j'ai fait il y a plusieurs années (sur le livre des Nombres, "Bamidbar"):
 
http://membres.lycos.fr/wololona/newpage24.html
 
Pour bien lire, allez sous "Affichage>taille du texte>la plus petite.
Sachez que si l'on ne croit pas ça, nous faisont Yeshoua menteur ! Le Rambam à fait de fait de croire que la Torah est d'origine divine et nous à été donnée par Moshè (Moïse), comme deux des 13 doctrines indispensables au salut. Tout en reconnaissant, que le Deut 34 était de la main de Yehoshoua (Josué) et non de Moshè. Le Rambam n'est pas l'autorité des chrétiens, mais en tout cas, il est bien plus grave que l'on ne le pense généralement que de contester la Mosaïcité de la Torah et d'en faire un matériel composite (blasphème ! Il y avait plus de 600 000 témoins!).
 
Shabbath Shalom
HaGoutt Shabbes (un bon shabbath (Yiddish)).

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De : Ieshayahu Envoyé : 2004-04-30 15:13
Shalom FisherM3,
 
Shalom Hectorine,
 
Tu as bien parlé FisherM3, bien mis les points sur le sujet. Il est nécessaire de garder les vrais enseignements que de se pencher vers les théories... Ton premier paragraphe répond à la question d'Hectorine. Le Nom Saint ne doit jamais être prononçé, c'est considéré comme blasphème.
 
Comme FisherM3 l'a si bien dit, il peut seulement être prononcé en synagogue en lisant directement dans le Livre saint.
 
Je vous remercie pour votre participation
prenez soin de vous et surtout
BON SABBATH ! <<<aux zélés>>> :- )
 
Zayt geznur (Au revoir)
 
Iesha 'yahu

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De : Hectorine77 Envoyé : 2004-05-02 08:25
Shalom Yeshayahu et FisherM3,
ce travail est bien apprécié de ma part, car il y a quand-même longtemps que je me posais cette question mais finallement je me suis permis de poser finallement la question à des experts. Gloire à Elohim pour ces éponses et toute Sa Patience envers nous.




 ----- Original Message -----
From: Gauquier Pierre
To: bethyeshouah@clubs.voila.fr
Sent: Saturday, May 01, 2004 4:33 PM
Subject: [bethyeshouah] YHWH


Chère Hectorine,
 
Je suis conscient que la réponse n'est pas complète. C'était la réponse d'un membre du forum en 2001.
J'y ajoute que YAHWEH (YHWH) a souvent été écrit à tort par Jéhovah mais a
aussi souvent été traduit par "Eternel et Seigneur" (selon les versions bibli-
ques).
Jéhovah est la transcription hybride de Yahvé et des voyelles de Adonaï.  A
l'origine, l'hébreu s'écrivait sans voyelles et ce sont les Massorètes qui les
ajoutèrent après le 5ème siècle.
Tu dois savoir que les Juifs ne prononçaient jamais ce nom car ils le considé-
raient comme trop sacré. D'autre part, ils craignaient d'enfreindre le 3ème commandement; aussi, ils le remplaçaient par Adonaï (hébreu) et Kurios
(grec) qui est la traduction de "Mon Seigneur". Adonaï semble avoir été le seul nom de D.ieu prononcé par les patriarches et D.ieu lui-même informe Moïse qu'il était connu des mêmes patriarches sous le nom de "El Shaddaï" (D.ieu Tout-Puissant) et non Yahweh. Pourtant, Yahweh était bien connu des patri-arches..... mais jamais prononcé.
                                                              
Pierre,




LE NOM DE DIEU

Jahvé , Iaveh , ou Iahvé
Le nom de Yahvé  apparaît dans l'Ancien Testament sous quatre formes différentes: YH, YV, YHV et YHWH. écrite avec les lettres hébraïques Yod, Hé, Vav, Hé, est généralement considérée être le nom 'authentique' de Dieu." 

Le troisième commandement dit : " Ne prend pas le nom de ton Dieu en vain ". Ou " Tu ne profaneras pas le nom de Adonaï ton Dieu ".
A partir de ces stipulations, peut-on savoir si Dieu a un nom propre ?
C’est après cela qu’on peut avoir le sens du commandement.1 –
Le nom dit " propre de Dieu "
Il n’est pas tout à fait correct de parler du nom propre de Dieu mais on a découvert que parmi tous les noms qui sont employés pour désigner Dieu il existe UN qui a été plus ou moins considéré comme nom propre par le peuple d’Israël.

Ce nom a été révélé à Moïse au cours de la théophanie qui s’est produite dans un buisson " ardent " alors que Moïse gardait le troupeau de son beau-père à Horeb.
Dans Ex 3 : 14, on pense qu’on peut retrouver les racines du nom propre de Dieu.
En effet là on lit ehyeh asher ehyeh.
On a cru voir dans le mot ehyeh la racine possible de ce qui est considéré comme nom propre de Dieu. Mais ce qui se présent en fait comme nom propre de Dieu est le tétragramme divin YHWH.

Ce nom se rencontre déjà dans Gn 4 : 26 où il est dit qu’Enoch fils de Seth invoqua le premier le nom de YHWH.
Dans Gn 9 : 26, il est aussi question de Béni soit YHWH, le Dieu de Sem. E. Jacob pense qu’il se pourrait que YHWH ait été au nombre, des dieux vénérés par les tribus hébraïques avant l’installation en Canaan.
On pense même que les quénites auraient utilisé ce nom YHWH pour désigner leur Dieu bien longtemps avant que l’on ne commence à parler d’Israël.
Dans Ex 3 : 14, le verbe hayah signifie être ; mais c’est aussi un verbe d’état qui signifie devenir.
Ainsi donc, le Dieu dont il s’agit est un Dieu en devenir.
On explique que la révélation faite à Moïse a pour but d’expliquer à Israël la nature du Dieu qu’il adore ou qu’il doit adorer à partir de la sortie d’Egypte.
C’est un Dieu en devenir, un Dieu dynamique.

Kiyongo pense que ce Dieu en devenir est celui qui se révèle comme le Dieu puissant face aux dieux égyptiens et des autres nations.
L’expression : " Je suis qui je suis " a été compris parfois comme ceci : " Je ne veux pas ou je ne peux pas dire qui je suis ".

Ainsi donc le nom YHWH ne saurait exprimer totalement le mystère de Dieu. On ne peut enfermer Dieu dans des mots.
Il se présente comme le Dieu qui engage dans le service après avoir libéré.Il existe d’autres tentatives d’explications pour expliquer l’origine probable de ce nom.

Interjection Yah qui viendrait d’une excitation lors du culte (transe) On pense aussi qu’il faut remonter au mot havah qui signifie entre autres tomber.

Ceci fait penser à l’idée que YHWH faisait tomber la foudre à cause de sa puissance.Il existe plusieurs autres hypothèses qui sont toutes aussi précaires les unes que les autres.
Il est à noter que le nom propre représente la personne elle-même. Ainsi, selon certaines traditions " africaines ", connaître le nom propre de quelqu’un, c’est le posséder, c’est être en mesure de faire de celui-là ce qu’on veut.
On peut donc tirer comme conclusion, que l’ambiguïté avec laquelle Dieu révéler son nom dan Ex 3 : 14 signifie que Dieu ne veut pas révéler sa vraie personne à bon marché. Ainsi donc avec la troisième stipulation, Dieu refuse que l’homme utilise son nom en vain.
Pour l’Israélite, il est formellement interdit d’appeler ce nom à tel point que sa vraie appellation a été oubliée à travers les âges.
C’est pourquoi depuis longtemps (2e temple), pour lire le nom de Dieu on dit Adonaï (mon Seigneur).
Plus tard, dans un effort de rappel du nom, certains ont pensé à un mot comme Yahvé, Yahou, Jéhovah etc.…
Question : En Afrique, l’adepte peut-il appeler le nom de la divinité qui le " possède " impunément ?
Peut-on reconnaître le nom de la divinité à travers le nom théophore de l’adepte ?
2 – Elohim, El, le nom générique de Dieu
Dans le prologue, Dieu se présente comme : Adonaï ton Elohim. Le Dieu d’Israël est appelé Elohim.
C’est aussi le même mot qui est employé pour parler des divinités des autres voisins d’Israël.
Ceci montre que le nom Elohim est utilisé pour désigner Dieu chez plusieurs peuples sémitiques.
La racine El (ilu, allah) intervient dans l’appellation générique de Dieu dans les langues sémitiques sauf chez les Ethiopiens.
Mais quelle est l’origine de ce nom Elohim ?
Il existe plusieurs hypothèses à ce sujet :- Il viendrait de la racine ‘oul qui signifie être fort, puissant. Ainsi celui vers qui on marche.
Le Père Lagrange d’ajouter que El est celui vers qui on se dirigeait pour rendre un culte. - E. Jacob pense aussi qu'il viendra de 'ol mais donne l'étymologie que propose Noeldeike qui est : être devant, être le premier.
Dieu serait l'être devant, le Premier de tout.- Certains rapprochent ce nom de la préposition 'el qui signifie vers.
Ainsi, Lagarde Paul dit que El était é exclusivement en poésie. Les diverses tentatives pour trouver l'origine du nom Elohim sont presque toutes restées au niveau des hypothèses.
Ce qui est certain est que EL a représenté l'appellation de plusieurs dieux locaux. Ainsi, le dieu local de Jérusalem s'appelait Elyon qu'on traduit par le dieu très-haut. Jérusalem étant considéré depuis toujours comme la grande ville, le dieu qui la gouvernait était considéré comme le créateur des cieux et de la terre.
Selon E. Jacob El Elyon "a réuni dans sa personne toutes les fonctions ailleurs réparties entre plusieurs divinités".
Les pères avaient leurs dieux et lorsque les Israélites se sont constitués en un seul peuple (soit par lien de sang, soit par amphictyonie) YHWH a pris la place de ces différent dieux car il ne pouvait tolérer les autres à ses côtés à cause de la jalousie.Il prend les fonctions de tous les autres El comme le baal Cananéen.
Il s'est d'abord appelé Elyon.
L'appellation Elohim a été interprétée comme le résultat de cette accumulation des fonctions de chaque El.
Mais d'autres ont pensé que le nom Elohim doit être pris comme un pluriel intensif. Cf les cieux Shamayim, l'eau, maim etc.Elohim peut être aussi pris comme un pluriel de majesté.
L'appellation de Dieu en El remonte à des temps très anciens puisque plusieurs personnes des temps anciens ont porté des noms qui ont trait à l'adoration du Dieu El.Ex : Gn 4 : 18, Mehouyaël, Metouchael etc.
Les noms théophores anciens prouvent que El est connu et adoré des peuples Sémites depuis de longues dates.
Le terme Elohim est très fréquent dans les textes de la source E. comme Yahvé est fréquent chez J.
En dehors du nom propre et du nom générique de Dieu, il existe autres appellations pour désigner Dieu.
Ce sont El Shadday, Yahvé, Tsébaoth, Adon, Baal Melek.
Question : L'importance des noms théophores en Afrique.3- Le sens du commandement
Le mot lashave est le plus souvent traduit par en vain
Le mot shave signifie entre autres : mensonges, fausseté.
Dans le cas où l'un des deux sens est retenu, le commandement serait en train d'interdire que l'on utilise le nom de Dieu dans une mauvaise intention.
Ainsi donc, il serait interdit d'utiliser le nom de Dieu pour couvrir un mensonge ou pour accabler un innocent injustement lors d'un procès.D'un autre côté, le même mot signifie, inutile ; ce qui est vain. Son sens adverbial est inutilement, en vain.
C'est pourquoi lashave est rendu par en vain, inutilement.Le nom de Dieu a une valeur qui doit être respectée. On ne peut et on ne doit pas utiliser ce nom pour mentir, ou même pour se faire justice.
On ne doit non plus utiliser le nom de Dieu dans des situations injustifiées. On ne doit pas l'utiliser ni dans la malédiction, ni dans des bénédictions injustifiées.
Ce commandement doit protéger le nom de YHWH contre l'usage injustifié qu'on pouvait en faire lors d'un serment ou d'une malédiction et en particulier dans la sorcellerie.
Il s'agit aussi de ne pas user du nom de YHWH comme d'une chose sans valeur, de ne pas traiter comme un objet profane ce Nom révélé solennellement à Israël.

Il s'agit pour l'homme de n'utiliser le nom de Dieu que lorsque son emploi se justifie absolument. On ne doit pas penser manipuler Dieu à travers son nom car possède le nom, possède la personne qu'il désigne. C'est pourquoi, certains pensent que les noms de divinités jouent un grand rôle dans les exorcismes et les textes magiques ont une grande place dans la littérature orientale ancienne.Nous dirons pour terminer que ce 3e commandement montre l'un des raisons pour lesquelles la révélation du Nom "propre" de Dieu est restée si obscure. Dieu ne veut pas que l'homme connaisse entièrement son nom de peur qu'il ne l'utilise abusivement pour atteindre ses objectifs et parfois égoïstes.Ex : Que penser de la bénédiction de Jacob et d'Esaü par leur père Isaac ?

Simon K. DOSSOU, est professeur d'Ancien Testament et d'hébreu biblique à la Faculté de Théologie Protestante de Yaoundé. Il est aussi enseignant associé à l'Institut Catholique de Yaoundé et depuis peu à l'Université Adventiste Consendai de Nanga Eboko (Cameroun). Collection TODAH n° 2 2e Edition, Revue et Corrigée 1999
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Exode chapitre 20 verset 7
OSTY LIENART CRAMPON 1905
Tu ne prononceras pas en vain le nom de Yahvé, ton Dieu; car Yahvé ne laisse pas impuni celui qui prononce son nom en vain.

Tu ne prendras pas en vain le nom de Yahweh, ton Dieu; car Yahweh ne laisse pas impuni celui qui prend son nom en vain.

Tu ne prendras point le nom de Jéhovah, ton Dieu, en vain, car Jéhovah ne laissera pas impuni celui qui prendra son nom en vain.

Deutéronome chapitre 5  versets 11
OSTY LIENART CRAMPON 1905

Tu ne prononceras pas en vain le nom de Yahvé, ton Dieu; car Yahvé ne laisse pas impuni celui qui prononce son nom en vain.

Tu ne te serviras pas du nom de Yahweh, ton Dieu, pour le mensonge, car Yahweh ne laissera pas impuni celui qui emploie son nom pour mentir.

Tu ne prendras point en vain le nom de Jéhovah, ton Dieu; car Jéhovah ne laissera pas impuni celui qui prendra son nom en vain.

Le troisième commandement, est à la place adéquate et logique, il s’accorde bien avec l’importance attachée au nom de YHWH dans les Écritures hébraïques.

Dans les quelques versets que couvrent les Dix Paroles (Ex 20:2-17), on rencontre ce nom huit fois. L’expression « ne pas prendre » contient l’idée de « ne pas prononcer », « ne pas lever (porter) ». Faire cela « de manière indigne » serait élever ce nom au rang de mensonge, c’est-à-dire « en vain ».
La nation d’Israël a eu le privilège de porter le nom de YHWH puisqu’ils étaient ses témoins (Isaïe 43:10), c'est pourquoi Moïse put dire en Israël: "Tous les peuples verront que le nom de  YHWH est nommé sur toi, et ils te craindront" (Deut. 28:10).

Cependant les Israélites qui devinrent apostats prirent et portèrent ce nom tout bonnement de manière indigne. C'est pourquoi, parlant de la part de Dieu, le prophète Ézéchiel leur dit : "Ce n'est pas à cause de vous que j'agis de la sorte, maison d'Israël; c'est à cause de mon saint nom, que vous avez profané parmi les nations où vous êtes allés." (Ezéch. 36:20-22). Ainsi, par leur conduite idolâtre, alors qu'ils se prétendaient de vrais adorateurs de  YHWH , ils profanaient son nom. Comme ils ne remplissaient pas leurs obligations en tant que peuple portant le nom de Dieu, les Israélites prenaient ce nom en vain, car ils jetaient l'opprobre sur ce nom

Le dessein primordial de ce commandement était sans doute d'empêcher que le nom de  YHWH soit employé d'une manière irrespectueuse, profane ou blasphématoire. Un peu comme cela s’est pratiqué plus de deux millénaires plus tôt (voir Genèse 4 : 26). Beaucoup plus tard, c’est par superstition que les juifs substituèrent le Nom pour ne plus avoir à le prononcer.Quelles sont exactement la portée et la signification du troisième commandement? Certains exégètes juifs modernes prétendent qu'il vise uniquement le parjure, aussi le rendent-ils comme suit: "Tu ne jureras pas faussement par le nom du Seigneur ton Dieu; car le Seigneur ne tiendra pas pour innocent celui qui jure faussement par Son nom." Ces exégètes estiment qu'outrager simplement le nom de Dieu ne peut être une faute si grave qu'elle soit interdite par le troisième commandement.

Cet argument est-il fondé cependant? Non, bien sûr! Une des raisons, c'est que le troisième commandement serait alors à peu près semblable au neuvième. Celui-ci dit en effet: "Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain" (Ex. 20:16).

Le récit consigné dans le vingt quatrième chapitre du Lévitique (versets 10 à 16), montre qu'aux yeux de  Dieu c'est une faute grave que de prendre son nom en vain. Ce passage raconte le cas d'un homme qui employa "le Nom" d'une manière blasphématoire. Il fut mis en prison jusqu'à ce que  LE TOUT PUISSANT lui-même eût statué sur cette affaire. Or,  YHWH déclara par la bouche de Moïse : "Celui qui blasphémera le nom de  YHWH sera puni de mort." Manifestement, Dieu ne prenait pas à la légère le blasphème de son nom. Au contraire, il le considérait comme un péché digne de mort. Le commandement avant le commandement Très tôt déjà, le Dieu Souverain s’était révélé par son nom auprès d’Adam comme on peut le lire dans Genèse, chapitre 2, versets 4 et 5. Il apparaît dans le Livre Sacré que Dieu se révèle par son nom à ses intimes comme il le fit pour ses prophètes et également pour Noé, Abraham, et Moïse dans le buisson ardent. D'autre part le Livre Sacré rapporte que les impies, ceux qui font peu de cas du Nom de Dieu (2 Pi 3:5-8; Gen 6:3; Gen 4:26), ont subi un châtiment judiciaire dans le passé.Le principe de la loi mosaïque inclus dans la loi chrétienneOn peut dire que le troisième commandement pouvait être violé de plusieurs manières. Ceci intéresse également les chrétiens parce que le principe de ce commandement s'applique aussi à eux.

Par exemple, dans sa prière modèle, Jésus présente d'abord la requête suivante: "Que ton nom soit sanctifié." Sanctifier le nom de Dieu est tout le contraire de le prendre en vain. L'apôtre Pierre écrivit que Dieu tira les chrétiens d'entre les nations pour en faire "un peuple pour son nom" (Mat. 6:9; Actes 15:14).

Tout d'abord, le troisième commandement vise ceux qui prononcent le nom de Dieu de manière irrespectueuse. Il interdit l'usage du nom de Dieu dans des malédictions ou des jurons. De même, employer le terme "Dieu" dans diverses exclamations revient à le prendre en vain, à le profaner.

On peut encore violer le troisième commandement d'une autre manière, c'est-à-dire en cachant, en passant sous silence ou en négligeant le nom de Dieu. De nos jours, ce nom est passé sous silence à tel point que de nombreux Juifs et chrétiens, qui pourtant connaissent bien le troisième commandement, ne savent pas que Dieu a un nom personnel, distinctif, ni quel est ce nom. Ce nom identifie le Créateur du ciel et de la terre comme étant le seul vrai Dieu et le distingue des faux dieux. Soit dit en passant, de nombreux traducteurs de la Bible ont passé ce nom sous silence. Comment "le nom de  YHWH serait-il une tour forte pour que le juste s'y réfugie et être en sûreté" (Prov. 18:10) si celui-ci est caché.

Ainsi Dieu nous a averti qu'il ne laisserait pas impuni ceux qui prennent son nom en vain, qui l'utilisent de manière indigne et le profanent. Le peuple d'Israël a vraiment pris le nom de  YHWH en vain et à cause de cela, Dieu a permis qu'il soit déporté en exil à Babylone. Plus tard, les Israélites ont encouru la désapprobation divine, Jérusalem était remplie de sang et de meurtres si bien qu’il a choisi la congrégation chrétienne pour porter son Nom aux nations (1 Pi 2 :9) et a permis que le peuple soit puni en l'an 70 de notre ère. Les avertissements du VRAI DIEU s'étaient révélés exacts.

Dieu est l’être suprême des religions, considéré comme "créateur et source de tout ce qui existe"; on lui attribue la perfection, l'infinitude, l'immuabilité, l'éternité, la bonté, l'omniscience et l'omnipotence.
Dans le judaïsme, le christianisme et l'islam, les trois religions enracinées dans la tradition biblique, Dieu est conçu d'abord en termes de transcendance, de personnalité et d'unité. Judaïsme
L'idée de transcendance est introduite dès les premiers versets de la Bible hébraïque, où Dieu, Yahvé, est présenté comme créateur du monde, mais extérieur à lui et produit de sa volonté. Rien de créé ne pouvait représenter le Créateur, c'est pourquoi il était interdit de le matérialiser.
Mais il a aussi été écrit que l'homme a été fait à l'image de Dieu : la perception hébraïque de Dieu était donc nettement anthropomorphique.
Il promettait et menaçait, il pouvait se mettre en colère ou être jaloux; mais ses attributs premiers demeuraient la vertu, la justice, la clémence, la vérité et la fidélité.
Il a été perçu comme un roi, un juge et un berger. Il s'est lié à son peuple par des alliances et, ce faisant, se limita lui-même.
Le Dieu des Hébreux est unique; son commandement est : « Tu n'auras pas d'autre Dieu que moi ». Christianisme
Le christianisme a repris le Dieu hébreu mais a  fait ressortir l'aspect trinitaire de Dieu
au concile de nicé on a reconue la doctrine de la Trinité:
le Dieu de l'Ancien Testament est devenu le Père, nom donné par Jésus lui-même" Abba" , soulignant l’amour plutôt que la puissance,
Jésus, reconnu comme le Christ, était considéré comme le Fils ou le Verbe incarné, la manifestation concrète de Dieu dans l'ordre fini,
Le Saint-Esprit, qui constitue la présence immanente et l'intervention de Dieu dans la création.

Les peuples sémitiques nomades:Cananéens   nomades installés dans le pays de cannan chassés par les hébreux et les araméens ( XIII° XII° av JC) Les cananéens deviennent plus tard les phéniciens.
Les Akkadiens arrivent par le Nord Ouest en Mésopotamie
Amorrites   nomades s'installent  en syrie ( -2000 ) à Sumer (- 1900) puis Babylone ( --1894) et disparaissent sous les coups araméens au XII° av JC.
Araméens les premiers hébreux nomadesétablis en Syrie. -1500 -1000 invasions répétées de l'Assyrie
dominent la mésopotamie (XII° av JC) prennent Sumer Babylone la Palestine
Chute en -539 de Babylone sous les coups des arabes
Hyksos envahisseurs sémites conquièrent l'Egypte en -1730/-1580 chassés par les princes de Thèbes
 
Les hébreuxIl y a 4000 ans, Abraham partit d’Ur en Chaldée (en Mésopotamie). Avec son peuple il se dirigea vers le pays de Canaan (la Palestine).
Certains se rendirent même jusqu’en Égypte.
Toutefois, vers -1250, les fils de dieux sous la direction de Moise ont dû quitter l’Égypte parce qu’ils étaient opprimés pas le pharaon. Ils ont conquis la Terre Promise où ils ont fondé leur royaume. En -931, ils ont divisé leur royaume en deux : au nord le royaume d’Israel et au sud le royaume de Juda.
En -721 Israel fut conquis par les Assyriens. En -587, le roi de Babylone s’empare de Jérusalem et déporte le peuple de Juda à Babylone.
Le roi Perse permit aux déportés de revenir à Jérusalem qui était alors une province romaine appelée la Judée. C’est dans cette province romaine, plus précisément dans la ville de Bethléem que naîtra Jésus cinq siècles plus tard.

En hébreux, le nom de Dieu s'écrit  . Ces quatre lettres qui se lisent de droite à gauche, sont souvent appelées le tétragramme.
Beaucoup de noms de personnages et de lieux figurant dans la Bible contiennent une forme abrégée du nom divin.
Se pourrait-il que ces noms propres offrent quelques indices sur la façon dont se prononçait le nom de Dieu ?
Voici quelques exemples de noms propres rencontrés dans la Bible qui contiennent une forme courte du nom de Dieu.
Jonathan 1 Sam 18:1
Transcription correspondant à l'hébreux : Yônathan ou 'Ionáthan (forme longue Yehônathan)
Josaphat 1 Roi 4:3
Héb. : Yehôshaphat ; grec. : Iôsaphat ; latin. : Iosaphat)
Josué ou Jéhoschua
Joseph ou Yoseph (forme abrégée de Yosiphia)
Joachaz, également Yehoahaz ou Jéhoachaz
et beaucoup d'autres noms
Dans notre alphabet, on peut les transcrire YHWH ou JHVH. Ce mot revient près de 7 000 fois dans le texte de base des Ecritures hébraïques (l'"Ancien Testament").
Ce vocable est une forme du verbe hâwâh qui se traduit par "devenir", et il signifie "Il fait devenir". Il présente donc le Créateur comme l'Etre qui réalise progressivement ses promesses et qui accomplit immanquablement ses desseins.
Dans le glossaire de la version Segond révisée (1978, page 9) on trouve la remarque suivante: "La prononciation Yahvé, proposée dans des versions récentes repose sur quelques témoignages anciens qui ne sont pas décisifs: on pourrait tout aussi bien reconstituer la prononciation en Yaho ou Yahou, en tenant compte des noms de personnes, dans lesquels le nom divin entre en composition, par exemple le nom hébreu du prophète Elie: Eliyahou."
Certains erudits tel que le professeur  Buchanan a pretendu au sujet du nom divin:
"En aucun cas la voyelle 'ou' ou 'ô' n'a éte omise. Le mot était parfois abrégé en 'Ya', mais jamais en 'Ya-vé'. [..] Quand le Tétragramme était prononcé en une seule syllabe, c'était 'Yah' ou 'Yo '. Quand il était prononcé en trois syllabes, ce devait être 'Yahowah' ou 'Yahouwah'. Si tant est qu'il ait jamais été abrégé en deux syllabes, ce devait être 'Yaho'."
- Bîblical Archaeology Review.
Le problème c'est que se sont les massettes qui ont, apres  la dispersion des juifs par Tissusen 70 , inventé le voyelles.

Le nom de DIEU apparait 6000 fois sous des formes differentes qui vont d'eloim à Abba
Cette dernière forme, qui est le nom particulier et sacré du Dieu d'Israël, ne devait jamais être prononcée sauf par le grand prêtre lorsqu'il entrait dans le Saint des Saints pour la fête de Yom Kippour («jour du Pardon») ; elle était remplacée dans la liturgie par «Adonaï» (mon Seigneur).
Lorsqu'au texte biblique, jusque-là formé des seules consonnes, on ajouta des voyelles (VIe-Xe siècle), on prit celles d'Adonaï pour compléter le tétragramme (quatre caractères) YHWH; une lecture approximative du mot a donné Jéhovah, aujourd'hui universellement abandonné sauf par les Témoins de Jéhovah.

La révélation du nom de Dieu

Selon la tradition, Yahvé ne révéla pas son «nom» dès la formation du peuple hébreu. Les différentes traditions s'efforcent néanmoins de souligner la continuité entre le Dieu adoré par les patriarches et la proclamation du «nom» de Yahvé faite à Moïse, lors de l'épisode du «Buisson ardent».
À la question de Moïse: «Quel est ton nom?», Yahvé répond de façon énigmatique: «Je serai là tel que je serai là». Réponse que la Septante a rendue par: «Je Suis celui qui est».
Les exégètes rattachent le nom de Yahvé à la racine signifiant être. Nombreux sont les théologiens qui ont vu dans cette formule une affirmation sur l'être de Dieu, sur sa nature divine. Une telle visée est totalement étrangère à l'Ancien Testament.
Cette révélation s'effectue, en effet, dans un contexte historique et s'enveloppe, de surcroît, d'une aura toute mystérieuse.
L'épisode du «Buisson ardent» précède la délivrance des Hébreux captifs en Égypte.
C'est dans ce contexte que Yahvé annonce qu'il se manifestera en faveur de son peuple: «Il sera là».
Cette révélation du «nom»ou le nom':"Ashem" de Yahvé est donc l'expression d'une promesse faite à des hommes dans la détresse, car Yahvé est aussi «Dieu miséricordieux, lent à la colère et plein d'amour».

Un Nom sacré

La proposition relative «qui est» ajoute à la principale «Je Suis» une diminution mystérieuse telle que la promesse de l'assistance de Yahvé demeure en même temps insaisissable. Pour les hommes de l'ancien Orient, la révélation du nom d'un dieu était indispensable pour pouvoir l'invoquer. Cette invocation permettait, selon leur point de vue, de faire pression sur celui dont ils connaissaient le nom. Jacob eut cette tentation de mettre la main sur Dieu, qui, alors, se déroba. De même, la formule: «Je serai là tel que je serai là» est à la fois communication du nom et refus d'être l'objet d'une telle invocation magique.

Dès lors, en manifestant son nom, Yahvé s'est confié à ses «fils», les enfants d'Israël, et à eux seuls: les païens ne le connaissent pas. Par ce nom, Israël avait la certitude d'avoir, en tout temps, accès au cœur de Yahvé. Mais, en retour, Israël «sanctifie» le nom de Yahvé, c'est-à-dire qu'il reconnaît l'unicité et l'exclusivité de son culte. Cela exclut, en outre, tout recours à une utilisation magique de son nom. D'où un déploiement de prescriptions cultuelles pour protéger la connaissance de ce nom et en codifier l'usage.

LE NOM  «Personne ne peut articuler une syllabe qui ne soit pleine de tendresses et de terreurs, qui ne soit quelque part le nom puissant d'un dieu». Jorge Luis Borges, La Bibliothèque de Babel, in Fictions.    «Dieu est si bien la beauté par excellence, que son nom seul prononcé avec amour, suffit pour donner quelque chose de divin à l'homme le moins favorisé de la nature». Chateaubriand, Le Génie du christianisme.
 «Spinoza, juif excommunié, n’est pas le dernier à nous parler de Dieu. Et le premier livre de son grand ouvrage, l’Éthique s’appelle De Dieu». Gilles Deleuze, Sur Spinoza.

LA LOI MORALE  «Les dix Commandements ne sont pas imposés arbitrairement par un seigneur tyrannique. Ils ont été écrits dans la pierre ; mais avant cela, ils ont été écrits dans le cœur de l'homme comme la loi morale universelle, valable en tout temps et en tout lieu.» Jean-Paul II, au Mont Sinaï, 26 février 2000.  "Écoute Israël [...] tu aimeras Yahvé ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme et de tout ton pouvoir. Que ces paroles, que je te dicte aujourd'hui, restent dans ton coeur!" (Dt 6, 4-7). Ces paroles, que le juif pieux répète chaque jour, retentissent également dans le coeur de chaque chrétien. "Écoute! Que ces paroles restent dans ton coeur!" On ne peut vouloir rester fidèles à Dieu si l'on n'observe pas la Loi. Être fidèles à Dieu, par ailleurs, signifie également être fidèles à soi-même, à sa nature authentique et à ses aspirations les plus profondes et irrépressibles.

2000-1770 (Abraham Isaac Jacob)
Des sémites semi-nomades auparavant ( bordure orientale du désert syrien) s'installent dans le pays de Canaan (Syrie Palestine) ce sont les CananéensAbraham patriarche biblique chef araméen ses fils Isaac et Ismaël sont les ancêtres respectifs des peuples juifs et arabes. Les araméens sont établis en Syrie-1770-1560 émigration dans le delta du Nil  à cause de la domination des Hyksos (envahisseurs sémites dominés par une aristocratie indo-européenne qui prennent l'égypte -1730 à -1580)-1300 règne de Ramsès II en Egypte   Jahvé , Iaveh , ou Iahvé
Le nom de Yahvé  apparaît dans l'Ancien Testament sous quatre formes différentes: YH, YV, YHV et YHWH. écrite avec les lettres hébraïques Yod, Hé, Vav, Hé, est généralement considérée être le nom 'authentique' de Dieu." 

Le troisième commandement dit : " Ne prend pas le nom de ton Dieu en vain ". Ou " Tu ne profaneras pas le nom de Adonaï ton Dieu ".
A partir de ces stipulations, peut-on savoir si Dieu a un nom propre ?
C’est après cela qu’on peut avoir le sens du commandement.1 –
Le nom dit " propre de Dieu "
Il n’est pas tout à fait correct de parler du nom propre de Dieu mais on a découvert que parmi tous les noms qui sont employés pour désigner Dieu il existe UN qui a été plus ou moins considéré comme nom propre par le peuple d’Israël.

Ce nom a été révélé à Moïse au cours de la théophanie qui s’est produite dans un buisson " ardent " alors que Moïse gardait le troupeau de son beau-père à Horeb.
Dans Ex 3 : 14, on pense qu’on peut retrouver les racines du nom propre de Dieu.
En effet là on lit ehyeh asher ehyeh.
On a cru voir dans le mot ehyeh la racine possible de ce qui est considéré comme nom propre de Dieu. Mais ce qui se présent en fait comme nom propre de Dieu est le tétragramme divin YHWH.

Ce nom se rencontre déjà dans Gn 4 : 26 où il est dit qu’Enoch fils de Seth invoqua le premier le nom de YHWH.
Dans Gn 9 : 26, il est aussi question de Béni soit YHWH, le Dieu de Sem. E. Jacob pense qu’il se pourrait que YHWH ait été au nombre, des dieux vénérés par les tribus hébraïques avant l’installation en Canaan.
On pense même que les quénites auraient utilisé ce nom YHWH pour désigner leur Dieu bien longtemps avant que l’on ne commence à parler d’Israël.
Dans Ex 3 : 14, le verbe hayah signifie être ; mais c’est aussi un verbe d’état qui signifie devenir.
Ainsi donc, le Dieu dont il s’agit est un Dieu en devenir.
On explique que la révélation faite à Moïse a pour but d’expliquer à Israël la nature du Dieu qu’il adore ou qu’il doit adorer à partir de la sortie d’Egypte.
C’est un Dieu en devenir, un Dieu dynamique.

Kiyongo pense que ce Dieu en devenir est celui qui se révèle comme le Dieu puissant face aux dieux égyptiens et des autres nations.
L’expression : " Je suis qui je suis " a été compris parfois comme ceci : " Je ne veux pas ou je ne peux pas dire qui je suis ".

Ainsi donc le nom YHWH ne saurait exprimer totalement le mystère de Dieu. On ne peut enfermer Dieu dans des mots.
Il se présente comme le Dieu qui engage dans le service après avoir libéré.Il existe d’autres tentatives d’explications pour expliquer l’origine probable de ce nom.

Interjection Yah qui viendrait d’une excitation lors du culte (transe) On pense aussi qu’il faut remonter au mot havah qui signifie entre autres tomber.

Ceci fait penser à l’idée que YHWH faisait tomber la foudre à cause de sa puissance.Il existe plusieurs autres hypothèses qui sont toutes aussi précaires les unes que les autres.
Il est à noter que le nom propre représente la personne elle-même. Ainsi, selon certaines traditions " africaines ", connaître le nom propre de quelqu’un, c’est le posséder, c’est être en mesure de faire de celui-là ce qu’on veut.
On peut donc tirer comme conclusion, que l’ambiguïté avec laquelle Dieu révéler son nom dan Ex 3 : 14 signifie que Dieu ne veut pas révéler sa vraie personne à bon marché. Ainsi donc avec la troisième stipulation, Dieu refuse que l’homme utilise son nom en vain.
Pour l’Israélite, il est formellement interdit d’appeler ce nom à tel point que sa vraie appellation a été oubliée à travers les âges.
C’est pourquoi depuis longtemps (2e temple), pour lire le nom de Dieu on dit Adonaï (mon Seigneur).
Plus tard, dans un effort de rappel du nom, certains ont pensé à un mot comme Yahvé, Yahou, Jéhovah etc.…
Question : En Afrique, l’adepte peut-il appeler le nom de la divinité qui le " possède " impunément ?
Peut-on reconnaître le nom de la divinité à travers le nom théophore de l’adepte ?
2 – Elohim, El, le nom générique de Dieu
Dans le prologue, Dieu se présente comme : Adonaï ton Elohim. Le Dieu d’Israël est appelé Elohim.
C’est aussi le même mot qui est employé pour parler des divinités des autres voisins d’Israël.
Ceci montre que le nom Elohim est utilisé pour désigner Dieu chez plusieurs peuples sémitiques.
La racine El (ilu, allah) intervient dans l’appellation générique de Dieu dans les langues sémitiques sauf chez les Ethiopiens.
Mais quelle est l’origine de ce nom Elohim ?
Il existe plusieurs hypothèses à ce sujet :- Il viendrait de la racine ‘oul qui signifie être fort, puissant. Ainsi celui vers qui on marche.
Le Père Lagrange d’ajouter que El est celui vers qui on se dirigeait pour rendre un culte. - E. Jacob pense aussi qu'il viendra de 'ol mais donne l'étymologie que propose Noeldeike qui est : être devant, être le premier.
Dieu serait l'être devant, le Premier de tout.- Certains rapprochent ce nom de la préposition 'el qui signifie vers.
Ainsi, Lagarde Paul dit que El était é exclusivement en poésie. Les diverses tentatives pour trouver l'origine du nom Elohim sont presque toutes restées au niveau des hypothèses.
Ce qui est certain est que EL a représenté l'appellation de plusieurs dieux locaux. Ainsi, le dieu local de Jérusalem s'appelait Elyon qu'on traduit par le dieu très-haut. Jérusalem étant considéré depuis toujours comme la grande ville, le dieu qui la gouvernait était considéré comme le créateur des cieux et de la terre.
Selon E. Jacob El Elyon "a réuni dans sa personne toutes les fonctions ailleurs réparties entre plusieurs divinités".
Les pères avaient leurs dieux et lorsque les Israélites se sont constitués en un seul peuple (soit par lien de sang, soit par amphictyonie) YHWH a pris la place de ces différent dieux car il ne pouvait tolérer les autres à ses côtés à cause de la jalousie.Il prend les fonctions de tous les autres El comme le baal Cananéen.
Il s'est d'abord appelé Elyon.
L'appellation Elohim a été interprétée comme le résultat de cette accumulation des fonctions de chaque El.
Mais d'autres ont pensé que le nom Elohim doit être pris comme un pluriel intensif. Cf les cieux Shamayim, l'eau, maim etc.Elohim peut être aussi pris comme un pluriel de majesté.
L'appellation de Dieu en El remonte à des temps très anciens puisque plusieurs personnes des temps anciens ont porté des noms qui ont trait à l'adoration du Dieu El.Ex : Gn 4 : 18, Mehouyaël, Metouchael etc.
Les noms théophores anciens prouvent que El est connu et adoré des peuples Sémites depuis de longues dates.
Le terme Elohim est très fréquent dans les textes de la source E. comme Yahvé est fréquent chez J.
En dehors du nom propre et du nom générique de Dieu, il existe autres appellations pour désigner Dieu.
Ce sont El Shadday, Yahvé, Tsébaoth, Adon, Baal Melek.
Question : L'importance des noms théophores en Afrique.3- Le sens du commandement
Le mot lashave est le plus souvent traduit par en vain
Le mot shave signifie entre autres : mensonges, fausseté.
Dans le cas où l'un des deux sens est retenu, le commandement serait en train d'interdire que l'on utilise le nom de Dieu dans une mauvaise intention.
Ainsi donc, il serait interdit d'utiliser le nom de Dieu pour couvrir un mensonge ou pour accabler un innocent injustement lors d'un procès.D'un autre côté, le même mot signifie, inutile ; ce qui est vain. Son sens adverbial est inutilement, en vain.
C'est pourquoi lashave est rendu par en vain, inutilement.Le nom de Dieu a une valeur qui doit être respectée. On ne peut et on ne doit pas utiliser ce nom pour mentir, ou même pour se faire justice.
On ne doit non plus utiliser le nom de Dieu dans des situations injustifiées. On ne doit pas l'utiliser ni dans la malédiction, ni dans des bénédictions injustifiées.
Ce commandement doit protéger le nom de YHWH contre l'usage injustifié qu'on pouvait en faire lors d'un serment ou d'une malédiction et en particulier dans la sorcellerie.
Il s'agit aussi de ne pas user du nom de YHWH comme d'une chose sans valeur, de ne pas traiter comme un objet profane ce Nom révélé solennellement à Israël.

Il s'agit pour l'homme de n'utiliser le nom de Dieu que lorsque son emploi se justifie absolument. On ne doit pas penser manipuler Dieu à travers son nom car possède le nom, possède la personne qu'il désigne. C'est pourquoi, certains pensent que les noms de divinités jouent un grand rôle dans les exorcismes et les textes magiques ont une grande place dans la littérature orientale ancienne.Nous dirons pour terminer que ce 3e commandement montre l'un des raisons pour lesquelles la révélation du Nom "propre" de Dieu est restée si obscure. Dieu ne veut pas que l'homme connaisse entièrement son nom de peur qu'il ne l'utilise abusivement pour atteindre ses objectifs et parfois égoïstes.Ex : Que penser de la bénédiction de Jacob et d'Esaü par leur père Isaac ?

Simon K. DOSSOU, est professeur d'Ancien Testament et d'hébreu biblique à la Faculté de Théologie Protestante de Yaoundé. Il est aussi enseignant associé à l'Institut Catholique de Yaoundé et depuis peu à l'Université Adventiste Consendai de Nanga Eboko (Cameroun). Collection TODAH n° 2 2e Edition, Revue et Corrigée 1999
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Exode chapitre 20 verset 7
OSTY LIENART CRAMPON 1905
Tu ne prononceras pas en vain le nom de Yahvé, ton Dieu; car Yahvé ne laisse pas impuni celui qui prononce son nom en vain.

Tu ne prendras pas en vain le nom de Yahweh, ton Dieu; car Yahweh ne laisse pas impuni celui qui prend son nom en vain.

Tu ne prendras point le nom de Jéhovah, ton Dieu, en vain, car Jéhovah ne laissera pas impuni celui qui prendra son nom en vain.

Deutéronome chapitre 5  versets 11
OSTY LIENART CRAMPON 1905

Tu ne prononceras pas en vain le nom de Yahvé, ton Dieu; car Yahvé ne laisse pas impuni celui qui prononce son nom en vain.

Tu ne te serviras pas du nom de Yahweh, ton Dieu, pour le mensonge, car Yahweh ne laissera pas impuni celui qui emploie son nom pour mentir.

Tu ne prendras point en vain le nom de Jéhovah, ton Dieu; car Jéhovah ne laissera pas impuni celui qui prendra son nom en vain.

Le troisième commandement, est à la place adéquate et logique, il s’accorde bien avec l’importance attachée au nom de YHWH dans les Écritures hébraïques.

Dans les quelques versets que couvrent les Dix Paroles (Ex 20:2-17), on rencontre ce nom huit fois. L’expression « ne pas prendre » contient l’idée de « ne pas prononcer », « ne pas lever (porter) ». Faire cela « de manière indigne » serait élever ce nom au rang de mensonge, c’est-à-dire « en vain ».
La nation d’Israël a eu le privilège de porter le nom de YHWH puisqu’ils étaient ses témoins (Isaïe 43:10), c'est pourquoi Moïse put dire en Israël: "Tous les peuples verront que le nom de  YHWH est nommé sur toi, et ils te craindront" (Deut. 28:10).

Cependant les Israélites qui devinrent apostats prirent et portèrent ce nom tout bonnement de manière indigne. C'est pourquoi, parlant de la part de Dieu, le prophète Ézéchiel leur dit : "Ce n'est pas à cause de vous que j'agis de la sorte, maison d'Israël; c'est à cause de mon saint nom, que vous avez profané parmi les nations où vous êtes allés." (Ezéch. 36:20-22). Ainsi, par leur conduite idolâtre, alors qu'ils se prétendaient de vrais adorateurs de  YHWH , ils profanaient son nom. Comme ils ne remplissaient pas leurs obligations en tant que peuple portant le nom de Dieu, les Israélites prenaient ce nom en vain, car ils jetaient l'opprobre sur ce nom

Le dessein primordial de ce commandement était sans doute d'empêcher que le nom de  YHWH soit employé d'une manière irrespectueuse, profane ou blasphématoire. Un peu comme cela s’est pratiqué plus de deux millénaires plus tôt (voir Genèse 4 : 26). Beaucoup plus tard, c’est par superstition que les juifs substituèrent le Nom pour ne plus avoir à le prononcer.Quelles sont exactement la portée et la signification du troisième commandement? Certains exégètes juifs modernes prétendent qu'il vise uniquement le parjure, aussi le rendent-ils comme suit: "Tu ne jureras pas faussement par le nom du Seigneur ton Dieu; car le Seigneur ne tiendra pas pour innocent celui qui jure faussement par Son nom." Ces exégètes estiment qu'outrager simplement le nom de Dieu ne peut être une faute si grave qu'elle soit interdite par le troisième commandement.

Cet argument est-il fondé cependant? Non, bien sûr! Une des raisons, c'est que le troisième commandement serait alors à peu près semblable au neuvième. Celui-ci dit en effet: "Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain" (Ex. 20:16).

Le récit consigné dans le vingt quatrième chapitre du Lévitique (versets 10 à 16), montre qu'aux yeux de  Dieu c'est une faute grave que de prendre son nom en vain. Ce passage raconte le cas d'un homme qui employa "le Nom" d'une manière blasphématoire. Il fut mis en prison jusqu'à ce que  LE TOUT PUISSANT lui-même eût statué sur cette affaire. Or,  YHWH déclara par la bouche de Moïse : "Celui qui blasphémera le nom de  YHWH sera puni de mort." Manifestement, Dieu ne prenait pas à la légère le blasphème de son nom. Au contraire, il le considérait comme un péché digne de mort. Le commandement avant le commandement Très tôt déjà, le Dieu Souverain s’était révélé par son nom auprès d’Adam comme on peut le lire dans Genèse, chapitre 2, versets 4 et 5. Il apparaît dans le Livre Sacré que Dieu se révèle par son nom à ses intimes comme il le fit pour ses prophètes et également pour Noé, Abraham, et Moïse dans le buisson ardent. D'autre part le Livre Sacré rapporte que les impies, ceux qui font peu de cas du Nom de Dieu (2 Pi 3:5-8; Gen 6:3; Gen 4:26), ont subi un châtiment judiciaire dans le passé.Le principe de la loi mosaïque inclus dans la loi chrétienneOn peut dire que le troisième commandement pouvait être violé de plusieurs manières. Ceci intéresse également les chrétiens parce que le principe de ce commandement s'applique aussi à eux.

Par exemple, dans sa prière modèle, Jésus présente d'abord la requête suivante: "Que ton nom soit sanctifié." Sanctifier le nom de Dieu est tout le contraire de le prendre en vain. L'apôtre Pierre écrivit que Dieu tira les chrétiens d'entre les nations pour en faire "un peuple pour son nom" (Mat. 6:9; Actes 15:14).

Tout d'abord, le troisième commandement vise ceux qui prononcent le nom de Dieu de manière irrespectueuse. Il interdit l'usage du nom de Dieu dans des malédictions ou des jurons. De même, employer le terme "Dieu" dans diverses exclamations revient à le prendre en vain, à le profaner.

On peut encore violer le troisième commandement d'une autre manière, c'est-à-dire en cachant, en passant sous silence ou en négligeant le nom de Dieu. De nos jours, ce nom est passé sous silence à tel point que de nombreux Juifs et chrétiens, qui pourtant connaissent bien le troisième commandement, ne savent pas que Dieu a un nom personnel, distinctif, ni quel est ce nom. Ce nom identifie le Créateur du ciel et de la terre comme étant le seul vrai Dieu et le distingue des faux dieux. Soit dit en passant, de nombreux traducteurs de la Bible ont passé ce nom sous silence. Comment "le nom de  YHWH serait-il une tour forte pour que le juste s'y réfugie et être en sûreté" (Prov. 18:10) si celui-ci est caché.

Ainsi Dieu nous a averti qu'il ne laisserait pas impuni ceux qui prennent son nom en vain, qui l'utilisent de manière indigne et le profanent. Le peuple d'Israël a vraiment pris le nom de  YHWH en vain et à cause de cela, Dieu a permis qu'il soit déporté en exil à Babylone. Plus tard, les Israélites ont encouru la désapprobation divine, Jérusalem était remplie de sang et de meurtres si bien qu’il a choisi la congrégation chrétienne pour porter son Nom aux nations (1 Pi 2 :9) et a permis que le peuple soit puni en l'an 70 de notre ère. Les avertissements du VRAI DIEU s'étaient révélés exacts.

Dieu est l’être suprême des religions, considéré comme "créateur et source de tout ce qui existe"; on lui attribue la perfection, l'infinitude, l'immuabilité, l'éternité, la bonté, l'omniscience et l'omnipotence.
Dans le judaïsme, le christianisme et l'islam, les trois religions enracinées dans la tradition biblique, Dieu est conçu d'abord en termes de transcendance, de personnalité et d'unité. Judaïsme
L'idée de transcendance est introduite dès les premiers versets de la Bible hébraïque, où Dieu, Yahvé, est présenté comme créateur du monde, mais extérieur à lui et produit de sa volonté. Rien de créé ne pouvait représenter le Créateur, c'est pourquoi il était interdit de le matérialiser.
Mais il a aussi été écrit que l'homme a été fait à l'image de Dieu : la perception hébraïque de Dieu était donc nettement anthropomorphique.
Il promettait et menaçait, il pouvait se mettre en colère ou être jaloux; mais ses attributs premiers demeuraient la vertu, la justice, la clémence, la vérité et la fidélité.
Il a été perçu comme un roi, un juge et un berger. Il s'est lié à son peuple par des alliances et, ce faisant, se limita lui-même.
Le Dieu des Hébreux est unique; son commandement est : « Tu n'auras pas d'autre Dieu que moi ». Christianisme
Le christianisme a repris le Dieu hébreu mais a  fait ressortir l'aspect trinitaire de Dieu
au concile de nicé on a reconue la doctrine de la Trinité:
le Dieu de l'Ancien Testament est devenu le Père, nom donné par Jésus lui-même" Abba" , soulignant l’amour plutôt que la puissance,
Jésus, reconnu comme le Christ, était considéré comme le Fils ou le Verbe incarné, la manifestation concrète de Dieu dans l'ordre fini,
Le Saint-Esprit, qui constitue la présence immanente et l'intervention de Dieu dans la création.

Les peuples sémitiques nomades:Cananéens   nomades installés dans le pays de cannan chassés par les hébreux et les araméens ( XIII° XII° av JC) Les cananéens deviennent plus tard les phéniciens.
Les Akkadiens arrivent par le Nord Ouest en Mésopotamie
Amorrites   nomades s'installent  en syrie ( -2000 ) à Sumer (- 1900) puis Babylone ( --1894) et disparaissent sous les coups araméens au XII° av JC.
Araméens les premiers hébreux nomadesétablis en Syrie. -1500 -1000 invasions répétées de l'Assyrie
dominent la mésopotamie (XII° av JC) prennent Sumer Babylone la Palestine
Chute en -539 de Babylone sous les coups des arabes
Hyksos envahisseurs sémites conquièrent l'Egypte en -1730/-1580 chassés par les princes de Thèbes
 
Les hébreuxIl y a 4000 ans, Abraham partit d’Ur en Chaldée (en Mésopotamie). Avec son peuple il se dirigea vers le pays de Canaan (la Palestine).
Certains se rendirent même jusqu’en Égypte.
Toutefois, vers -1250, les fils de dieux sous la direction de Moise ont dû quitter l’Égypte parce qu’ils étaient opprimés pas le pharaon. Ils ont conquis la Terre Promise où ils ont fondé leur royaume. En -931, ils ont divisé leur royaume en deux : au nord le royaume d’Israel et au sud le royaume de Juda.
En -721 Israel fut conquis par les Assyriens. En -587, le roi de Babylone s’empare de Jérusalem et déporte le peuple de Juda à Babylone.
Le roi Perse permit aux déportés de revenir à Jérusalem qui était alors une province romaine appelée la Judée. C’est dans cette province romaine, plus précisément dans la ville de Bethléem que naîtra Jésus cinq siècles plus tard.

En hébreux, le nom de Dieu s'écrit  . Ces quatre lettres qui se lisent de droite à gauche, sont souvent appelées le tétragramme.
Beaucoup de noms de personnages et de lieux figurant dans la Bible contiennent une forme abrégée du nom divin.
Se pourrait-il que ces noms propres offrent quelques indices sur la façon dont se prononçait le nom de Dieu ?
Voici quelques exemples de noms propres rencontrés dans la Bible qui contiennent une forme courte du nom de Dieu.
Jonathan 1 Sam 18:1
Transcription correspondant à l'hébreux : Yônathan ou 'Ionáthan (forme longue Yehônathan)
Josaphat 1 Roi 4:3
Héb. : Yehôshaphat ; grec. : Iôsaphat ; latin. : Iosaphat)
Josué ou Jéhoschua
Joseph ou Yoseph (forme abrégée de Yosiphia)
Joachaz, également Yehoahaz ou Jéhoachaz
et beaucoup d'autres noms
Dans notre alphabet, on peut les transcrire YHWH ou JHVH. Ce mot revient près de 7 000 fois dans le texte de base des Ecritures hébraïques (l'"Ancien Testament").
Ce vocable est une forme du verbe hâwâh qui se traduit par "devenir", et il signifie "Il fait devenir". Il présente donc le Créateur comme l'Etre qui réalise progressivement ses promesses et qui accomplit immanquablement ses desseins.
Dans le glossaire de la version Segond révisée (1978, page 9) on trouve la remarque suivante: "La prononciation Yahvé, proposée dans des versions récentes repose sur quelques témoignages anciens qui ne sont pas décisifs: on pourrait tout aussi bien reconstituer la prononciation en Yaho ou Yahou, en tenant compte des noms de personnes, dans lesquels le nom divin entre en composition, par exemple le nom hébreu du prophète Elie: Eliyahou."
Certains erudits tel que le professeur  Buchanan a pretendu au sujet du nom divin:
"En aucun cas la voyelle 'ou' ou 'ô' n'a éte omise. Le mot était parfois abrégé en 'Ya', mais jamais en 'Ya-vé'. [..] Quand le Tétragramme était prononcé en une seule syllabe, c'était 'Yah' ou 'Yo '. Quand il était prononcé en trois syllabes, ce devait être 'Yahowah' ou 'Yahouwah'. Si tant est qu'il ait jamais été abrégé en deux syllabes, ce devait être 'Yaho'."
- Bîblical Archaeology Review.
Le problème c'est que se sont les massettes qui ont, apres  la dispersion des juifs par Tissusen 70 , inventé le voyelles.

Le nom de DIEU apparait 6000 fois sous des formes differentes qui vont d'eloim à Abba
Cette dernière forme, qui est le nom particulier et sacré du Dieu d'Israël, ne devait jamais être prononcée sauf par le grand prêtre lorsqu'il entrait dans le Saint des Saints pour la fête de Yom Kippour («jour du Pardon») ; elle était remplacée dans la liturgie par «Adonaï» (mon Seigneur).
Lorsqu'au texte biblique, jusque-là formé des seules consonnes, on ajouta des voyelles (VIe-Xe siècle), on prit celles d'Adonaï pour compléter le tétragramme (quatre caractères) YHWH; une lecture approximative du mot a donné Jéhovah, aujourd'hui universellement abandonné sauf par les Témoins de Jéhovah.

La révélation du nom de Dieu

Selon la tradition, Yahvé ne révéla pas son «nom» dès la formation du peuple hébreu. Les différentes traditions s'efforcent néanmoins de souligner la continuité entre le Dieu adoré par les patriarches et la proclamation du «nom» de Yahvé faite à Moïse, lors de l'épisode du «Buisson ardent».
À la question de Moïse: «Quel est ton nom?», Yahvé répond de façon énigmatique: «Je serai là tel que je serai là». Réponse que la Septante a rendue par: «Je Suis celui qui est».
Les exégètes rattachent le nom de Yahvé à la racine signifiant être. Nombreux sont les théologiens qui ont vu dans cette formule une affirmation sur l'être de Dieu, sur sa nature divine. Une telle visée est totalement étrangère à l'Ancien Testament.
Cette révélation s'effectue, en effet, dans un contexte historique et s'enveloppe, de surcroît, d'une aura toute mystérieuse.
L'épisode du «Buisson ardent» précède la délivrance des Hébreux captifs en Égypte.
C'est dans ce contexte que Yahvé annonce qu'il se manifestera en faveur de son peuple: «Il sera là».
Cette révélation du «nom»ou le nom':"Ashem" de Yahvé est donc l'expression d'une promesse faite à des hommes dans la détresse, car Yahvé est aussi «Dieu miséricordieux, lent à la colère et plein d'amour».

Un Nom sacré
La proposition relative «qui est» ajoute à la principale «Je Suis» une diminution mystérieuse telle que la promesse de l'assistance de Yahvé demeure en même temps insaisissable. Pour les hommes de l'ancien Orient, la révélation du nom d'un dieu était indispensable pour pouvoir l'invoquer. Cette invocation permettait, selon leur point de vue, de faire pression sur celui dont ils connaissaient le nom. Jacob eut cette tentation de mettre la main sur Dieu, qui, alors, se déroba. De même, la formule: «Je serai là tel que je serai là» est à la fois communication du nom et refus d'être l'objet d'une telle invocation magique.

Dès lors, en manifestant son nom, Yahvé s'est confié à ses «fils», les enfants d'Israël, et à eux seuls: les païens ne le connaissent pas. Par ce nom, Israël avait la certitude d'avoir, en tout temps, accès au cœur de Yahvé. Mais, en retour, Israël «sanctifie» le nom de Yahvé, c'est-à-dire qu'il reconnaît l'unicité et l'exclusivité de son culte. Cela exclut, en outre, tout recours à une utilisation magique de son nom. D'où un déploiement de prescriptions cultuelles pour protéger la connaissance de ce nom et en codifier l'usage.

LE NOM  «Personne ne peut articuler une syllabe qui ne soit pleine de tendresses et de terreurs, qui ne soit quelque part le nom puissant d'un dieu». Jorge Luis Borges, La Bibliothèque de Babel, in Fictions.    «Dieu est si bien la beauté par excellence, que son nom seul prononcé avec amour, suffit pour donner quelque chose de divin à l'homme le moins favorisé de la nature». Chateaubriand, Le Génie du christianisme.
 «Spinoza, juif excommunié, n’est pas le dernier à nous parler de Dieu. Et le premier livre de son grand ouvrage, l’Éthique s’appelle De Dieu». Gilles Deleuze, Sur Spinoza.
LA LOI MORALE  «Les dix Commandements ne sont pas imposés arbitrairement par un seigneur tyrannique. Ils ont été écrits dans la pierre ; mais avant cela, ils ont été écrits dans le cœur de l'homme comme la loi morale universelle, valable en tout temps et en tout lieu.» Jean-Paul II, au Mont Sinaï, 26 février 2000.  "Écoute Israël [...] tu aimeras Yahvé ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme et de tout ton pouvoir. Que ces paroles, que je te dicte aujourd'hui, restent dans ton coeur!" (Dt 6, 4-7). Ces paroles, que le juif pieux répète chaque jour, retentissent également dans le coeur de chaque chrétien. "Écoute! Que ces paroles restent dans ton coeur!" On ne peut vouloir rester fidèles à Dieu si l'on n'observe pas la Loi. Être fidèles à Dieu, par ailleurs, signifie également être fidèles à soi-même, à sa nature authentique et à ses aspirations les plus profondes et irrépressibles.

2000-1770 (Abraham Isaac Jacob)
Des sémites semi-nomades auparavant ( bordure orientale du désert syrien) s'installent dans le pays de Canaan (Syrie Palestine) ce sont les CananéensAbraham patriarche biblique chef araméen ses fils Isaac et Ismaël sont les ancêtres respectifs des peuples juifs et arabes. Les araméens sont établis en Syrie-1770-1560 émigration dans le delta du Nil  à cause de la domination des Hyksos (envahisseurs sémites dominés par une aristocratie indo-européenne qui prennent l'égypte -1730 à -1580)-1300 règne de Ramsès II en Egypte

 
 Moïse (en hébr. Mosché) (XIIIe s. av. J.-C.), prophète et législateur d'Israël, connu essentiellement par les cinq livres de la Bible (Pentateuque). Fils de parents hébreux, il serait né sous le règne de Ramsès II (1301 à 1235 env.) en Égypte.
Après avoir échappé providentiellement à l'extermination des nouveau-nés mâles hébreux de ce pays (légende du berceau d'osier abandonné sur le Nil), il est élevé à la cour du pharaon qui persécute son peuple.
exode biblique sous la conduite de Moïse.
Le meurtre d'un fonctionnaire égyptien le contraint à se réfugier dans le désert du Sinaï, où Yahvé lui apparaît sous la forme d'un buisson* ardent et lui enjoint de conduire hors d'Égypte les tribus hébraïques captives.
Il dirige alors les Hébreux vers le pays de Canaan, leur fait traverser la mer Rouge, dont les eaux se sont ouvertes, reçoit de Dieu les Tables de la Loi (V. Torah) ou Dix Commandements* ou Décalogue
Cette Loi est d'une grande originalité, car elle affirme l'existence d'un Dieu unique. Moïse est le constructeur de l'arche d'Alliance, symbole de la présence de Yahvé parmi le peuple élu (le peuple juif).
Il est dit que Dieu ne lui accorda pas, comme à toute la génération qui avait vécu en Égypte, le droit d'entrer en Terre promise, mais lui permit de la contempler du haut du mont Nebo, où il mourut.
une autre hypothèse consiste à dire que Moise s'est éloigné du peuple hébreux pour méditer seul dans la montagne et réfléchir sur leur devenir à tous. De retour de sa méditation il voit les hébreux ripailler, se vautrer dans la luxure, et ressortir les idoles ( le veau d'or) alors Moise repart médite à nouveau et constatant que la preche durant l'errance avait été vaine il prétend avoir eu une vision divine, grave lui même les dix commandements ( très directifs et applicable sans discussions: le dogme face à l'immaturité du peuple?) évoque un dieu personnel (plus proche des idoles et donc plus facile à croire pour le peuple) "foudroyant" celui qui ne respecte pas les comandements de Dieu. Plus tard il écrit la génèse puis l'ancien testament. Il faudra attendre Jésus et ses apotres avec le nouveau testament pour affirmer une image moins dogmatique de Dieu. Néammoins les luttes internes de l'église entre le nouveau et l'ancien testament montre la différence importante entre ces 2 textes et fut la source de tous les dogmatismes et de nombreux crimes perpétrés par l'église catholique au cours de l'histoire.
Moise est en outre l'auteur de la Genese

Hermes trismegistus ( le trois fois trois frois grand) est -il Moise-1220-1200
Les hébreux s'installent en Palestine et forcent les Cannanéens à se retirer on  retrouvera les cannanéens plus tard sous le nom de phéniciens coincés sur le littoral.-1200-1030 fédération de tribus période des "juges"-1050 Défaite des Israélites devant les Philistins -1030-931 unité nationale monarchie: Saül David Salomon

 -931 scission  royaume d'Israël (tribus du Nord)-721 invasion des Assyriens royaume de Juda (tribus du sud)-587 invasion des babyloniens commandés par NabuchodonosorII-587 -538 Exil de Babylone déportation massive
-538-322 Domination perse
retour des déportés restauration de Jérusalem-323 Mort d'Alexandre
domination des Lagides puis des Séleucides-142 Indépendance après la révolte des maccabées
Dynastie des Asmonéens-63 L'état hébreux devient vassal de Rome -37-4 règne d'Hérode 1°-27 Début de l'empire romain

JC naissance de jésus de Nazareth
3 sectes en Palestine Les Esséniens les Pharisiens et les SaducéensJésus a été instruit par les ésséniens
26  Ponce Pilate, préfet de Judée.27-28  Baptême de Jésus par saint Jean-Baptiste.33  Crucifixion de Jésus.38  Conversion de Paul.+70 Destruction de Jérusalem par Titus

ADONAI  EST  "UN"

Yeshua'h est l'Adon, et D.ieu est l'Adonaï, enfin c'est ce que je crois me rappeller.
 
Adon est un mot hébreux qui signifie seigneur. En ajoutant le " aï ", le mot devient un pluriel, ce " aï " est l'équivalent de " s " ou de " aux " ou " eaux " etc...
adonaï signifie : les seigneurs ou le seigneur des seigneurs

aï ou ai, pas de différence du moment que la prononciation est : a- do- n'aïe, comme [paille], en fin de syllabe.
 
seigneur = adon
 
les seigneurs = adonaï/ adonai
 
D.ieu (YHWH/ (Adonaï) est Elohim (Eloqim) je vais te parler du mot Elohim (Eloqim)
 
Elohim qui est un mot hébreu éventuellement signifie littéralement "LES DIEUX"
im = pluriel
Shamayim = les cieux
Kerubim = les chérubins etc...
 
Le singulier de Elohim est El et El signifie = D.ieu ou dieu. D'où les noms : EL Shaddaï - D.ieu Tout-Puissant ; EL Elyon (D.ieu Très-Haut) ; El Kanna (D.ieu Jaloux) ; EL Yisra'el (D.ieu d'Israel) etc... que nous retrouvons dans les versets des Bibles traduites en français.
Maintenant pourquoi Moshè (Moïse) et les hébreux se référent à D.ieu au pluriel (dans le mot Elohim) dans Genèse chapitre 1.
Elohim bara'w adam (les D.ieux créèrent l'humanité) [adam en hébreu signifie la race humaine)
 
Voilà la réponse : "Faisons l'adam à notre image selon notre ressemblance... parce que D.ieu est présenté sous 3 aspects en esprit :
 
1) La terre était tohuw bohuw : il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et l'Esprit de D.ieu se mouvait au-dessus des eaux. (Notons que D.ieu n'est pas ténèbres mais lumière et pourtant les ténèbres étaient en sa présence).
 
2) D.ieu dit que la lumière soit et la lumière fut (La présence du Christ, celui qui créa le monde par le père) : Jean 1:1-4 : "... Tout a été fait par elle, et rien de ce qui a été fait a été sans elle.
 
3) YHWH (Adonaï) apparait dans le chapitre 2 de la Genèse : Et YHWH (Adonaï) dit à Adam : Qu'as-tu fait ? (parlant de la manducation du fruit de la connaissance du bien et du mal).
 
Voilà pourquoi le mot Elohim (les D.ieux).
 
Iesha'yahu

Unité. Il est UN, le Seul
et Vrai D-ieu. Il est inégalé.

Exode 9:14, 20:3
Deutéronome 4:34, 35, 39, 6:4, 32:39, 33:26
1Samuel 2:2, 10:24
2Samuel 7:22
1Rois 8:23, 60
2Rois 19:15
1Chroniques 17:20
2Chroniques 6:14
Néhémie 9:6
Psaumes 71:19, 86:10, 89:7, 9, 113:5
Esaïe 43:10, 44:6-8, 45:5-6, 18, 21, 22,
46:5, 9, 48:12
Jérémie 10:6
Joel 2:27
Michée 7:18
Zacharie 14:9
Marc 12:29, 32
Jean 17:3
1Corinthiens 8:4-6
Galates 3:20
Ephésiens 4:6
1Timothée 2:5
Apocalypse 1:8
 
Lumière
Esaïe 60:1-3, 19-20, 2:5
Psaumes 36:10, 104:1-2
1Timothée 6:16
Jacques 1:17
1Jean 1:5
Apocalypse 21:23, 22:5
 
Amour
Psaumes 86:5
Esaïe 63:9
Jérémie 31:3
2Corinthiens 13:11
Tite 3:4
1Jean 4:7-10, 16
 
Invisible
Deutéronome 4:12, 15
Job 23:8, 9
Esaïe 8:17
Jean 1:18, 5:37
Colossiens 1:15
1Timothée 1:17
 
Insondable
Job 5:9, 11:7, 37:23
Psaumes 145:3
Esaïe 40:13, 28
Romains 11:33-34
1Corinthiens 2:16
 
Incorruptible
Romains 1:23
1Timothée 1:17
 
Eternel. L'Eternité l'appartient
Deutéronome 33:27
Psaumes 90:2
Esaïe 40:28
Apocalypse 4:8-10
 
Immortel
Psaumes 36:9
1Timothée 1:17, 6:16
 
Très-Haut
Genèse 14:18-20
Psaumes 83:18-19
Marc 1:32
Actes des Apotres 7:48, 16:17
 
Miséricordieux
Genèse 19:16
Exode 15:13, 34:6-7
Nombres 14:18
Deutéronome 4:31, 5:10, 7:7-8
Juges 2:18
1Rois 8:23
2Rois 13:23
1Chroniques 16:34
2Chroniques 5:13, 7:3, 30:9
Esdras 3:11
Néhémie 9:17, 31
Psaumes 5:8, 23:1-6, 25:8-10, 33:5, 86:5, 15, 100:5, 103:17, 106:1, 107:1, 116:5, 118:1, 136, 145:17
Proverbes 22:23
Esaïe 63:9
Lamentations de Jérémie 3:22-23
Ezéchiel 33:11
Daniel 9:9
Osée 11:1-4, 8-9
Joel 2:13
Jonah 4:2, 10-11
Micah 7:18-20
Nahum 1:7
Sophonie 3:17
Zacharie 9:17
Malachi 1:2
Matthieu 5:45, 19:17
Luc 1:50, 6:36
Actes des Apotres 14:17
Romains 2:4, 5:8, 8:38-39
2Corinthiens 1:3, 13:11
Ephésiens 2:4,7
2Thessaloniciens 2:16
Tite 2:11, 3:4-5
Jacques 5:11
1Pierre 1:3


2Pierre 2:7-8, 3:9
1Jean 3:1, 4:7-10, 16


Glorieux
Exode 15:11
Psaumes 145:5

Parfait
Matthieu 5:48
 
Vrai
Esaïe 45:19
Jérémie 10:10
Jean 17:3

Grand
Exode 6:3
2Chroniques 2:5
Psaumes 86:10
Daniel 9:4

Jaloux
Exode 20:5
Deutéronome 5:9
Joshua 24:19
Nahum 1:2
 
Compatissant
Exode 43:6
2Rois 13:23
2Chroniques 30:9
Néhémie 9:17, 31
Psalms 86:15, 116:5
Lamentations de Jérémie 3:22
Joel 2:13
Jonah 4:2
Michée 7:19
Jacques 5:11
 
Parole
Genèse 1:3, 6, 9, 15, 20, 24, 28, 29 = Elohim dit : "..."
Jean 1:1-4
 
Un feu dévorant
Exode 19:18, 24:17, 34:6
Lévitique 9:24, 10:2
Deutéronome 4:11-12, 23, 24, 36, 5:22, 26
Job 1:16
Psaumes 50:3
Esaïe 63:19, 64:1, 66:15
Jérémie 23:29
 
Point avant LUI
Esaïe 43:10, 44:6
 
Rempli le ciel et la terre
1Rois 8:27
2Chroniques 2:6
Jérémie 23:24
 
D-ieu doit etre adorer en esprit et en vérité
Jean 4:24
 
Le Créateur
Deutéronome 4:32
2Rois 19:15
1Chroniques 16:25-26
Néhémie 9:6
Job 9:9, 38:31
Psaumes 8, 33:6-7, 90:2, 136:5-9
Esa&