L'histoire de la prière
est
l'histoire de Dieu


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L’HISTOIRE DE LA PRIÈRE DE…

DAVID
 

DAVID EST CONSACRÉ ROI DE JUDA

Après ces événements, David consulta le Seigneur : « Dois-je me rendre dans une des villes de Juda?» demanda-t-il. « Oui », répondit le Seigneur. « Dans laquelle ? » demanda encore David. « À Hébron », dit le Seigneur.

David s’y rendit, accompagné de ses deux femmes, Ahinoam, de Jizréel, et Abigaïl, veuve de Nabal, de Karmel. Il emmena également ses compagnons et leurs familles, qui s’installèrent dans les localités voisines d’Hébron. Alors les gens de Juda vinrent à Hébron pour y consacrer David roi de Juda.

Lorsqu’on informa David que les habitants de Yabech, en Galaad, avaient enterré Saül, il envoya des messagers leur dire : ‘‘Que le Seigneur vous bénisse d’avoir enterré Saül votre maître et d’avoir montré un tel attachement à son égard. Que le Seigneur à Son tour vous traite avec bonté et fidélité. Quand à moi, je vous ferai aussi du bien, puisque vous avez agi ainsi. Et maintenant, reprenez courage, soyez des hommes résolus. Votre maître Saül est mort, et c’est moi que les gens de Juda ont consacré pour que je règne sur eux.’’ (2 Samuel, 2 :1-7)

LES FILS DE DAVID NÉS À HÉBRON

À Hébron, David eut plusieurs fils. Il eut Amon, l’aîné, d’Ahinoam, de Jizréel ; Kilab, le second, d’Abigaïl, veuve de Nabal, de Karmel ;Absalom, le troisième, de Maaka, fille de Talmaï, roi de Guéchour ; Adonia, le quatrième, de Haguite ; Chefatia, le cinquième, d’Abital ; Itréam, le sixième, d’Égla, elle aussi femme du roi. Tels furent les fils de David qui naquirent à Hébron (2 Samuel, 3 :2-5).

DAVID EST CONSACRÉ ROI D’ISRAËL

Toutes les tribus d’Israël vinrent trouver David à Hébron et lui dirent : « Nous sommes de ta race, de ta famille. Autrefois, lorsque Saül était encore notre roi, tu étais déjà à la tête des expéditions militaires d’Israël. Et le Seigneur t’avait déjà dit : ‘‘C’est toi qui gouverneras Israël, Mon peuple, c’est toi qui en seras le chef.’’ »

Tous les anciens d’Israël vinrent donc auprès du roi à Hébron. David y conclut une alliance avec eux devant le Seigneur, et ils le consacrèrent roi d’Israël. David avait trente ans lorsqu’il devint roi, et il régna quarante ans. À Hébron, il régna sept ans et demi sur la tribu de Juda, puis à Jérusalem, il régna trente-trois ans sur l’ensemble d’Israël et de Juda (2Samuel, 5 :1-5).

LES FILS DE DAVID NÉS À JÉRUSALEM

Après avoir quitté Hébron pour Jérusalem, David épousa encore d’autres femmes, de rang principal et de second rang, qui lui donnèrent d’autre fils et filles. Voici la liste de ses fils nés à Jérusalem :
Chammoua, Chobab, Natan, Salomon, Ibar, Élichoua, Néfeg, Yafia, Élichama Éliada et Élifélet (2 Samuel. 5, 13-16).

UNE PROMESSE DE DIEU POUR DAVID ET SES DESCENDANTS

Le roi David s’installa dans son palais. Le Seigneur le protégeait de tous les ennemis qui entouraient son royaume. Un jour, le roi dit au prophète Natan : « J’habite une maison en bois de cèdre et le coffre sacré de Dieu n’a pour abri qu’une tente de toile. Qu’en penses-tu ? » - « Tu as certainement une idée à ce sujet, répondit Natan. Vas-y, réalise-la, car le Seigneur est avec toi. »

Mais la nuit suivante, le Seigneur adresse la Parole à Natan pour lui dire : « Va trouver David, Mon serviteur. Tu lui diras : Voici ce que te déclare le Seigneur : ‘‘Ce n’est pas toi qui Me construiras un temple où Je puisse habiter. Je n’ai d’ailleurs jamais habité dans un temple, depuis le jour où J’ai fait sortir d’Égypte le peuple d’Israël et jusqu’à présent. Au contraire, J’ai accompagné les Israélites en n’ayant qu’une tente comme demeure. Bien plus, durant tout ce temps, J`’ai confié à plusieurs chefs le soin de gouverner Israël, Mon peuple, mais Je n’ai reproché à aucun d’entre eux de ne pas M’avoir construit un temple en bois de cèdre.’’

C’est pourquoi tu diras encore à David : Voici ce que le Seigneur d’Israël te déclare : ‘‘Lorsque tu n’étais qu’un gardien de moutons, Je t’ai pris au pâturage pour faire de toi le chef d’Israël, Mon peuple. Je t’ai soutenu dans toute tes entreprises, J’ai exterminé tes ennemis devant toi. Grâce à Moi, tu vas acquérir un renom semblable à celui des plus grands rois de la terre. Je vais donner à Israël, Mon peuple, un lieu où Je l’installerai pour qu’il y demeure sans rien avoir à craindre. Aucune nation malveillante ne re-commencera à l’opprimer comme autrefois, à l’époque où J’ai confié à des juges le soin de gouverner Israël, Mon peuple. Je te protégerai toi-même de tous tes ennemis. Enfin, Je t’annonce que Moi, le Seigneur, Je vais t’accorder des descendants. Lorsque sera venu pour toi le moment de mourir, Je désignerai l’un de tes propres enfants pour te succéder comme roi, et J’établirai fermement son autorité. C’est lui qui me construira un temple, et Moi Je l’installerai sur un trône inébranlable. Je serai un Père pour lui et il sera un fils pour Moi. S’il agit mal, Je le punirai comme un Père punit son fils. Cependant Je ne lui retirerai pas Mon appui, comme Je l’ai fait pour Saül lorsque Je l’ai rejeté et que Je l’ai remplacé par toi. Le pouvoir royal de ta famille sera inébranlable.’’» (2Samuel,7:1-17)

PRIÈRE DE DAVID

Alors le roi David alla se présenter devant le Seigneur, dans la tente sacrée, et dit : « Seigneur Mon Dieu, je sais que ni moi ni ma famille n’avons mérité tout ce que Tu nous as déjà accordé. Mais pour Toi Seigneur, ce n’est pas encore suffisant. Voilà que Tu fais des promesses pour l’avenir de ma famille ; de plus Tu m’en informes, moi qui ne suis qu’un homme. Seigneur, que pourrais-je ajouter, puisque Tu me con-nais, moi, Ton serviteur ? Parce que Tu l’as promis et que Tu m’aimes, Tu as accompli toutes ces choses merveilleuses et Tu me les as révélées. Seigneur Mon Dieu, comme Tu es Grand ! Personne n’est semblable à Toi. Il n’existe vraiment pas d’autre Dieu que Toi, comme nous l’avons toujours entendu dire. De même aucun peuple sur la terre n’est semblable à Israël. Tu es venu le libérer, lui seul, de l’oppression des Égyptiens et de leur dieux, pour en faire Ton peuple. Tu l’as rendu célèbre, en accomplissant pour lui des choses merveilleuses ou effrayantes dans Ton pays. Tu en as fait Ton peuple pour toujours, Sei-gneur, et Tu es devenu Son Dieu. Maintenant, Seigneur Mon Dieu, accomplis ce que Tu as dit, réalise en tout temps ce que Tu as promis à mon sujet et au sujet de mes descendants. Ainsi TA RENOMMÉE sera  établi pour toujours ; on dira :

‘LE DIEU D’ISRAËL, C’EST LE SEIGNEUR DE L’UNIVERS !’’
Assure la durée de ma dynastie. En effet, Seigneur de l’univers et Dieu d’Israël, Tu m’as révélé Ton intention de m’accorder des descendants pour me succéder comme rois. C’est pourquoi j’ai trouvé le courage de T’adresser cette prière. Seigneur Dieu, c’est Toi qui es Dieu, ce que Tu dis se réalise ! Et Tu me promets maintenant ce bonheur ! Veille donc bénir ma famille afin que mes descendants règnent toujours devant Toi. Comme Tu l’as promis, Seigneur Mon Dieu, que Ta bénédiction repose  toujours  sur ma famille ! » (2Samuel, 7 :18-29)

UN ROI REMERCIE DIEU APRÈS LA VICTOIRE

David adressa ces Paroles au Seigneur quand Celui-ci l’eut délivré de tous ses ennemis,
en particulier de Saül.
Je T’aime, Seigneur, Tu es ma force.

Le Seigneur est pour moi un roc, un refuge où je suis en sûreté. Mon Dieu est pour moi un rocher où je suis à l’abri du danger, un bouclier qui me protège, une forte-resse ou je suis sauvé. Que le Seigneur soit loué ! Dès que je L’appelle au secours, je suis délivré de mes  ennemis.

La mort me tenait déjà enchaîné, elle m’effrayait  comme un torrent destructeur ; j’étais presque prisonnier du monde des ombres, son piège se refermait sur moi. Dans ma détresse, j’ai appelé le Seigneur, j’ai crié au secours vers mon Dieu. De Son temple, Il a entendu ma voix, Il a bien voulu écouter mon cri.

Alors la terre fut prise de tremblements, les montagnes vacillèrent sur leurs bases, elles chancelaient devant la colère du Seigneur. Une fumée montait de Ses narines, un feu dévorant sortait de Sa bouche, accompagné d’étincelles brûlantes. Le Seigneur inclina le ciel et descendit, un sombre nuage sous les pied.  Monté sur un chérubin, Il prit Son vol, sur les ailes du vent Il se  mit à planer. Il Se cacha au cœur d’un nuage noir, Il  S’entoura d’épaisses nuées, sombre comme l’eau profonde. Devant Lui une vive lumière, des nuages qui passaient, de la grêle, des étincelles de feu. Au ciel le Seigneur fit gronder le tonnerre, le Dieu Très-Haut fit retentir Sa voix. Il lança des éclairs en tous sens, tira Ses flèches dans toutes les directions. Devant ces menaces du Seigneur, devant la tempête de Sa colère, le fond des océans fut dévoilé, les fondations du monde apparurent.

Alors du haut du ciel, Il étendit la main et me saisit, Il m’arracha au danger qui me submergeait, Il me délivra de mes puissants ennemis, de mes adversaires trop fort pour moi. Au jour du désastre ils m’avaient assailli, mais le Seigneur est venu me soutenir, Il m’a dégagé, m’a rendu la liberté. Il m’aime, voilà pourquoi Il m’a délivré.

Le Seigneur me traite ainsi parce que je Lui reste fidèle ; Il me récompense d’avoir toujours agi honnêtement. J’observe les recommandation du Seigneur, je ne me rend pas coupable envers mon Dieu. Oui, j’observe les règles qu’Il a prescrites, je ne rejette pas ce qu’Il a ordonné. Je veux qu’Il n’ai rien à me reprocher, je me garde d’être en faute. Alors le Seigneur m’a récompensé de Lui être resté fidèle et d’avoir fait ce qu’Il jugeait honnête. Seigneur, Tu Te montres fidèle avec qui T’est fidèle, irréprochable avec l’homme irréprochable. Tu Te montres pur avec qui est pur, mais habile avec l’homme de mauvaise foi. Tu viens Toi-même au secours du peuple humilié, mais Tu fais baisser les yeux aux orgueilleux. Seigneur, Tu es pour moi une lampe allumée, mon Dieu, Tu éclaires la nuit où je suis. Avec Toi, je prends d’assaut une muraille, grâce à Toi, mon Dieu, je peux franchir un rempart.

Dieu est un Guide parfait, les avis qu’Il donne sont sûrs ; Il est comme un bouclier pour tous ceux qui se réfugient auprès de Lui.

UN SEUL EST DIEU, C’EST LE SEIGNEUR ; UN SEUL EST UN ROCHER POUR NOUS, C’EST NOTRE DIEU !

C’est Lui qui me donne la force d’agir, qui fait réussir ce que j’entreprends, qui me donne l’agilité de la gazelle, et me maintient debout sur les hauteurs. C’est Lui qui m’entraîne au combat et m’aide à tendre l’arc le plus puissant. Seigneur, Ta main droite me soutient ; comme un bouclier, Tu me protèges et me sauves, Tu réponds à mes appels et Tu me rends fort. Grâce à Toi,  je cours plus vite sans faire de faux pas. Je poursuis mes ennemis, je les rattrape et ne fais pas demi-tour avant d’en avoir fini avec eux. Je les taille en pièces, ils ne peuvent plus se relever ; ils sont à terre, je mets le pied sur eux. Tu me donnes la force de combattre, Tu fais plier mes agresseurs, les voici à mes pieds. Devant moi, Tu mets en fuite mes ennemis, je peux réduire à rien mes adversaires. Ils ont beau crier  au secours, personne ne leur vient en aide ; ils s’adressent au Seigneur, mais Il ne leur répond pas. Je les pulvérise comme une poussière au vent, je les piétine comme la boue des rues.

Tu me mets à l’abri d’un peuple révolté, Tu me places à la tête des nations. Des gens inconnus se soumettent à moi, au moindre mot, ils m’obéissent. Des étrangers viennent me flatter, ils perdent leur assurance, ils sortent en tremblant de leurs abris.

Vive le Seigneur ! Merci à Celui qui est mon rocher ! Qu’on dise la Grandeur de Dieu, mon  Sauveur ! C’est le Dieu qui me donne ma revanche et qui me soumet des peuples. Seigneur, Tu me mets à   l’abri face à mes ennemis ; plus, Tu me rends victorieux de mes agresseurs, Tu me délivres des hommes violents. Je veux donc Te louer parmi les nations et Te glorifier dans mes cantiques. Le Seigneur fait de grande choses pour secourir le roi qu’Il a choisi, Il traite avec bonté celui qu’Il a consacré, David et ses descendants, pour toujours (Psaume 18).

FAIS-MOI CONNAÎTRE TA VOLONTÉ ET PARDONNE MES TORTS

Je me tourne vers Toi, Seigneur ; mon Dieu, je me suis fié à Toi, ne me laisse pas déçu. Ne laisse pas mes ennemis crier victoire à mon sujet. Aucun de ceux qui comptent sur Toi n’aura à le regretter. Mais honte à ceux qui Te trahissent ! Qu’ils restent les mains vides !

Seigneur, fais-moi connaître le chemin à suivre, enseigne-moi à vivre comme Tu le veux. Que Ta fidélité soit mon guide, instruis-moi, car c’est Toi le Dieu qui me sauve, et je compte sur Toi tous les jours. Souviens-Toi que depuis toujours, Seigneur, Tu es un Dieu aimant et bon. Ne pense plus à mes fautes de jeunesse, ne pense plus à mes désobéissances ; pense à moi  plutôt dans Ta générosité, Toi qui es si bon, Seigneur.

Le Seigneur est si bon et juste qu’Il montre aux coupables le chemin à suivre. Il fait vivre les humbles en leur rendant justice, Il leur enseigne Sa volonté. Chacune des instructions du Seigneur est une marque de Sa fidèle bonté pour ceux qui suivent les règles de  Son Alliance. Seigneur, Tu es Dieu, pardonne mes torts, qui sont nombreux. Quand un homme est un fidèle du Seigneur, Celui-ci lui montre la voie qu’il doit choisir. Cet homme vivra dans le bonheur et ses enfantas posséderont le pays. Le Seigneur confie Son secret à Ses fidèles, Il les instruit des devoir de l’Alliance. J’ai les yeux constamment tournés vers le Seigneur, car Il me tirera du piège où je suis pris.

Fais-moi la Grâce de Te tourner vers moi, Seigneur, car je suis seul et misérable. Soulage mon cœur de ses angoisses et retire-moi de la détresse. Considère ma misère et ma peine, et pardonne toutes mes fautes. Constate combien mes ennemis sont nombreux et quelle violente haine ils me portent. Protège-moi et délivre-moi ; que je n’aie pas à regretter d’avoir eu recours à Toi ! Je compte sur Toi, pour me garder dans l’innocence et la droiture. Ô Dieu, délivre Israël de toutes ses détresses ! (Psaume 25)

CHEZ LE SEIGNEUR,  JE ME SENS EN SÉCURITÉ

Du recueil de David.

Le Seigneur est ma Lumière et mon Sauveur, je n’ai rien à craindre de personne. Le Seigneur est le Protecteur de ma vie, je n’ai rien à redouter. Si des gens malfaisants s’approchent de moi comme des bêtes féroces, ce sont eux, mes ennemis acharnés, qui se retrouveront par terre. Si une armée vient m’assiéger, je n’éprouve aucune peur. Et si la bataille s’engage contre moi, même alors je me sens en sécurité.

Je ne demande qu’une chose au Seigneur, mais je la désire vraiment : C’est de rester toute ma vie chez Lui, pour jouir de Son amitié et guetter Sa réponse dans Son temple. Alors, quand tout ira mal, Il pourra m’abriter sous Son toit, Il me cachera dans Sa maison, Il me mettra sur un roc, hors d’atteinte. Du coup, je regarderai de haut les ennemis qui m’entourent. Et dans Sa maison, je L’acclamerai en Lui offrant des sacrifices, je chanterai et célébrerai le Seigneur.

Quand je T’appelle au secours, Seigneur, écoute-moi, fais-moi la Grâce de me répondre. Je réfléchis à ce que Tu as dit : ‘‘Tournez-vous vers Moi.’’ Eh bien, Seigneur, je me tourne vers Toi. Ne Te détourne pas de moi, ne me repousse pas avec colère, Toi qui m’as secouru ; ne me rejette pas, ne m’abandonne pas, Toi le Dieu qui me sauves. Si mon père et ma mère m’abandonnaient, Toi, Seigneur, Tu me recueillerais.

Seigneur, montre-moi la voie que Tu me traces ; à cause de mes adversaires dirige-moi sur un chemin sans obstacle. Ne me laisse pas tomber entre leurs griffes, car de faux témoins m’accusent et cherchent à m’intimider. Que deviendrais-je si je n’avais pas l’assurance de voir la Bonté du Seigneur sur cette terre où nous vivons ?

- Compte patiemment sur le Seigneur ; ressaisis-toi, reprends courage, oui, compte patiemment sur le Seigneur (Paume 27)

PRIÈRE D’UN HOMME  QUI VOIT LA MORT DE PRÈS

Du recueil de David.
Seigneur, je T’appelle au secours ; Toi mon Rocher, ne sois pas sourd à mes cris. Si Tu restes insensible à mes appels, je suis un homme fini. Écoute-moi quand je Te supplie, quand je crie au secours, quand je lève les mains vers le lieu Très Saint où Tu Te tiens.

Ne me mets pas dans le même sac que les méchants, eux qui font le malheur des autres. Ils n’ont que mots aimables pour leur prochain, mais la méchanceté remplit leur cœur.  Traite-les d’après ce qu’ils ont fait, d’après le mal qu’ils ont commis. Traite-les comme ils ont traité les autres, fais retomber sur eux leurs propres méfaits. Ils ne prennent pas garde aux interventions du Seigneur, à ce qu’Il réalise. Eh bien, que le Seigneur les ruine sans jamais les  relever !

Merci au Seigneur de m’avoir entendu quand je Le suppliais ! Le Seigneur me protège, Il est mon Bouclier. Du fond du cœur, je Lui ai fait confiance ; j’ai reçu du secouras, j’ai le cœur en fête. Je veux chanter pour Le louer.

Le Seigneur protège Son peuple ; pour le roi qu’Il a consacré Il est la forteresse où se trouve le salut. Seigneur, sauve Ton peuple ; c’est Ton bien le plus personnel, fais-lui du bien, sois Son Berger, prends-le en charge pour toujours (Psaume 28).

LA VOIX DU SEIGNEUR
Psaume appartenant au recueil de David.
Vous les puissants du ciel, venez honorer le Seigneur, venez proclamer sa Gloire et Sa force. Venez proclamer la Gloire du Seigneur, courbez-vous jusqu’à terre devant Lui, quand Il manifeste Sa Sainteté.

Le Dieu Glorieux fait rouler le tonnerre, la voix du Seigneur gronde au-dessus des eaux, le Seigneur domine les eaux immenses. La voix du Seigneur résonne avec puissance, la voix du Seigneur résonne avec Majesté.

La voix du Seigneur casse les cèdres, le Seigneur brise les cèdres du Liban comme de jeunes taureaux, et le mont Hermon comme un jeune buffle.

La voix du Seigneur fait jaillir les éclairs. La voix du Seigneur ébranle le désert, le Seigneur ébranle le désert de Cadès. La voix du Seigneur force les biches à mettre au monde leurs jeunes faons, elle fait naître les petits de la chèvre sauvage.

Dans le palais du Seigneur, tous proclament : ‘‘Gloire à Dieu!’’ Le Seigneur siège au-dessus des eaux sans fin, IL SERA TOUJOURS ROI.

Que le Seigneur donne de la force à Son peuple, qu’Il le bénisse en lui donnant la Paix (Psaume 30)

SEIGNEUR, TU M’AS RENDU LA VIE

Chant pour la consécration du temple,
appartenant au recueil de David.

Je veux proclamer Ta Grandeur, Seigneur, car Tu m’as tiré hors du gouffre, Tu n’as pas laissé mes ennemis s’amuser  à  mes  dépens.

Seigneur mon Dieu, je T’ai appelé à l’aide et Tu m’as guéris. Tu m’as fait remonter du monde des morts ; j’avais  un pied dans la tombe, mais Tu m’as rendu la vie, Seigneur.

Glorifiez le Seigneur par vos chants, vous Ses fidèles.  Louez-Le en proclamant Sa Sainteté. Sa colère ne dure qu’un instant, mais Sa bienveillance toute la vie. Les pleur sont encore là le soir, mais au matin éclate la joie. Je me croyais tranquille et me disais : ‘‘Rien ne me mettra jamais en danger. Grâce à Toi, Seigneur, j’occupe une forte position.’’ Mais Tu T’es détourné de moi, et me voilà plongé dans le désarroi. Seigneur, je T’appelle à mon secours ; Toi qui est mon Maître, je T’implore. Que gagnerais-Tu si je mourais, si je descendais dans la tombe ? Celui qui n’est plus que poussière peut-il Te louer encore, peut-il proclamer Ta fidélité ? Seigneur, écoute, accorde-moi Ton appui ; Seigneur, viens à mon secours.

Tu as changé ma plainte en danse de joie, Tu m’as ôté mon vêtement de deuil, Tu l’as remplacé par un habit de fête. Alors, de tout mon cœur je n’en finirai pas de Te glorifier. Seigneur mon Dieu, je Te louerai toujours (Psaume 30).

SEIGNEUR, C’EST TOI QUI ES MA SÉCURITÉ

Du répertoire du chef de chorale.
Psaume appartenant au recueil de David.

J’ai recours à Toi, Seigneur ; ne me laisse pas déçu, jamais ! Au Nom de Ta loyauté, mets-moi en lieu sûr. Tends vers moi une oreille attentive et viens vite me délivrer. Sois pour moi un rocher fortifié, une forteresse où je trouve le salut. Oui, Tu es bien mon Rocher fortifié. Par fidélité à Toi-même, sois mon Guide et mon Berger. Fais-moi échapper au piège qu’on m’a tendu, car c’est Toi qui es ma sécurité. Je me remet entre Tes mains, Seigneur, Toi qui m’as pris en charge, Dieu Fidèle. Je déteste le culte qu’on rend aux faux dieux ; moi, je me confie en Toi, Seigneur.

Je veux crier ma joie pour Ta bonté, car Tu as vu ma misère, Tu ne m’as pas laissé tomber aux mains de l’ennemi, Tu m’as remis sur pied, Tu m’as rendu la liberté.

Accorde-moi Ton appui, Seigneur, je suis dans la détresse, corps et âme, mes yeux se voilent, tant j’ai de chagrin. Ma vie décline sous l’effet des tourments, les années passent, je m’épuise en soupirs. Les tors que j’ai m’ont fait perdre toute énergie, mes dernières forces s’en vont. Tous mes adversaires me couvrent d’insultes et mes voisins en rajoutent. Ceux qui me connaissent ont peur de moi ; s’ils me rencontrent dans la rue, ils me fuient. On ne me connaît plus, on m’a oublié comme un mort, comme un objet hors d’usage. J’entends ce que les gens disent contre moi, la terreur m’entoure de toutes parts, ils se concertent contre moi,  ils complotent pour m’ôter la vie.

Ma moi, je me fie à Toi, Seigneur ; Je dis : ‘‘Mon Dieu, c’est Toi’’. A tout moment ma vie est entre Tes mains ; arrache-moi aux griffes de mes ennemis, de mes persécuteurs. Fais-moi bon accueil, à moi, Ton serviteur ; dans Ta bonté, sauve-moi. Seigneur, ne me laisse  pas déçu d’avoir fait appel à Toi. Honte plutôt à ces gens sans foi ni loi ! Qu’ils soient réduits au silence de la mort ! Fait qu’ils deviennent muets, ces menteurs pleins d’arrogance et de mépris, ces insolents qui accablent un fidèle. Mais Seigneur, quel grand bienfait Tu réserves à Tes fidèles ! Tout le monde peut voir que Tu l’accordes à ceux qui ont recours à Toi. Tu les mets à l’abri en Ta Présence, hors de portée des intrigues humaines. Tu les caches dans Ta maison, loin des mauvaises langues.

Seigneur, merci de m’avoir montré Ta bonté merveilleuse, à moi qui étais comme une ville assiégée, j’étais troublé, au point de dire ‘Me voilà chassé loin de Ton regard.’’ Mais Tu m’as entendu quand je Te suppliais, quand je T’appelais à mon secours.

Aimez le Seigneur, vous tous Ses fidèles, car le Seigneur veille sur ceux qui croient en Lui. Quand aux arrogants, Il leur rend largement la monnaie de leur pièce. Vous tous qui comptez sur le Seigneur, ressaisissez-vous et reprenez courage (Psaume 31).

LE BONHEUR D’ÊTRE PARDONNÉ

Poème chanté appartenant au recueil de David.

Heureux celui que Dieu décharge de sa faute, et qui est pardonné du mal qu’il a commis ! Heureux l’homme que le Seigneur ne traite pas en coupable, et qui est exempt de toute mauvaise foi !

Tant que je ne reconnaissais pas ma faute, mes dernières forces s’épuisaient en plaintes quotidiennes. Car de jour et de nuit, Seigneur, Tes coups pleuvaient sur moi, et j’étais épuisé, comme une plante au plus chaud de l’été. Mais je T’ai avoué ma faute, je ne T’ai pas caché mes torts. Je me suis dit : ‘‘Je suis coupable, je dois le reconnaître devant le Seigneur.’’ Et Toi, Tu m’as déchargé de ma faute.

Pause

- Je vais t’enseigner et t’indiquer le chemin à suivre, dit le Seigneur. Je vais te donner un conseil, Je garde les yeux fixés sur toi : ne sois pas aussi stupide que le cheval ou le mulet, dont il faut maîtriser les élans avec un mors et une bride ; alors il ne t’arrivera rien.

     Le méchant se prépare beaucoup d’ennuis, mais le Seigneur entoure de bonté celui qui Lui fait confiance. Que le Seigneur soit votre joie, vous les fidèles ; émerveillez-vous, criez votre joie, vous les hommes au cœur droit (Psaume 32)

LOUANGE AU DIEU CRÉATEUR ET SAUVEUR

Acclamez le Seigneur, vous les fidèles ; hommes droits, Le louer est votre privilège. Louez le Seigneur au son de la lyre, célébrez-Le sur la harpe à dix cordes. Chantez en Son honneur un chant nouveau, faites la plus belle musique en L’acclamant. Ce que le Seigneur dit est sans détour, et tout ce qu’Il fait est solide et sûr. Il aime ce qui est loyal et juste. La terre est pleine de la Bonté du Seigneur. D’un mot le Seigneur a créé le ciel, d’un ordre toute la troupe des étoiles. Il rassemble l’eau des mers derrière une digue, Il retient prisonnier le grand océan. Que toute la terre redoute le Seigneur, que tous Ses habitants tremblent devant Lui ! Car Il parle, et ce qu’Il dit arrive ; aussitôt dit, aussitôt fait.

Le Seigneur déjoue les plans des nations, Il fait obstacle aux projets des peuples. Mais les plans du Seigneur sont définitifs, ce qu’Il a projeté tient de siècle en siècle. Heureuse la nation qui a le Seigneur comme Dieu ; heureux le peuple qu’Il a choisi comme Son bien personnel !

Du haut du ciel, le Seigneur plonge Son regard, Il aperçoit tous les humains. De l’endroit où Il siège, Il observe tous les habitants de la terre. Lui qui leur a créé à tous intelligence et volonté, Il prend garde à ce qu’ils font.

À la guerre, si le roi est sauvé, il ne le doit pas à ses nombreuses troupes ; et si le combattant s’en tire, ce n’est pas grâce à sa grande vigueur. Le cheval n’est qu’un secours illusoire, sa grande force ne met pas pour autant le cavalier hors de danger. Mais le Seigneur suit du regard Ses fidèles, ceux qui compte sur Sa bonté, pour les arracher à la mort et les garder en vie, même en temps de famine. Quand à nous, nous comptons sur le Seigneur ; notre secours et notre bouclier, c’est  Lui. A cause de Lui, notre cœur est en joie, nous nous fions au Dieu Saint. Que le Seigneur réponde à notre attente et accorde Sa bonté ! (Psaume 33)

LE SEIGNEUR M’A DÉLIVRÉ DE TOUTES MES CRAINTES

Du recueil de David. Devant Abimélek, David s’était fait passer pour fou. Après avoir été mis à la porte par celui-ci, il  prononça les paroles que voici.

Je veux remercier le Seigneur en tout temps. Que ma bouche ne cesse pas de Le louer ! Le Seigneur est toute ma fierté. Vous, les humbles, réjouissez-vous de m’entendre Le louer. Joignez-vous à moi pour dire la Grandeur du Seigneur. Ensemble, proclamons Sa Gloire.

Je me suis adressé au Seigneur et Il m’a répondu, Il m’a  délivré de toutes mes craintes.

Levez les yeux vers Lui et rayonnez de joie ; que la honte n’assombrissent plus votre front !

Voilà un pauvre qui a crié au secours ; le Seigneur l’a entendu et l’a sauvé de tout ce qui l’angoissait. L’Ange du Seigneur monte la garde autour des fidèles et les met hors de danger.

Éprouvez et constatez combien le Seigneur est Bon. Heureux l’homme qui a recours à Lui ! Vous qui appartenez au Seigneur, reconnaissez Son Autorité ; rien ne manque à ceux qui Lui sont soumis. Les riches ne sont pas à l’abri de la disette et de la faim, mais ceux qui s’adressent au Seigneur ne manque d’aucun  bien.

Venez, mes enfants, écoutez-moi ; je veux vous apprendre à  honorer le Seigneur : Si quelqu’un aime la vie et s’il désire vivre heureux, il doit se garder de médire, se garder de mentir, s’écarter du mal, pratiquer le bien et rechercher la Paix avec persévérance.

Le Seigneur garde les yeux sur les fidèles, prêt à entendre  leur appel.
Le Seigneur S’oppose à ceux qui font le mal, afin d’éliminer  leur nom du pays.

Dès que les fidèles appellent au secours, le Seigneur entend et les délivre de toute leurs angoisses. Il est proche de ceux qui ont le cœur brisé, Il sauve ceux qui ont  l’esprit abattu. Le fidèle endure de nombreux maux, mais le Seigneur le délivre de tous, Il veille sur tous les membres de son corps, pour qu’on ne lui brise aucun os.

Le méchant mourra de sa méchanceté, et ceux qui en veulent  aux fidèles devront en subir la peine. Le Seigneur sauve la vie de Ses serviteurs ; IL N’Y A PAS DE CONDAMNATION pour ceux qui ont recours à Lui (Psaume 34).

À L’ABRI CHEZ LE DIEU TRÈS-HAUT

Celui qui se place à l’abri auprès du Dieu Très-Haut et se met sous la protection du Tout-Puissant, celui-là doit dire au Seigneur:
‘‘Tu es la forteresse où je trouve refuge, Tu es mon Dieu, j’ai confianc en Toi.’’

- C’est le Seigneur qui te délivrera des pièges que l’on tend devant toi et de la peste meurtrière. Il te protégera, tu trouveras chez Lui un refuge, comme un poussin sous les ailes de sa mère. Sa fidélité est un bouclier protecteur. Tu n’auras rien à redouter : ni les dangers terrifiants de la nuit, ni la flèche qui vole pendant le jour, ni la peste qui rôde dans l’obscurité, ni l’insolation qui frappe en plein midi. Oui, même si ces fléaux font mille victimes près de toi et dix mille encore à ta droite, il ne t’arrivera rien. Ouvre seulement les yeux et tu verras comment Dieu paie les méchants.

Oui, le Seigneur est pour toi un abri, tu as fait du Très-Haut ton refuge. Aucun mal ne t’atteindra, aucun malheur n’approchera  de chez toi.

Car le Seigneur donnera l’ordre à Ses anges de te garder où que tu ailles. Ils te porteront sur leurs mains pour éviter que ton pied ne heurte une pierre.

Tu marcheras sans risque sur le lion ou la vipère, tu pourras  piétiner le fauve ou le serpent.

‘‘Il est attaché à moi, dit le Seigneur, Je le mettrai donc à l’abri ; Je le protégerai parce qu’il sait qui Je suis. S’il M’appelle au secours, Je lui répondrai. Je serai à ses côtés dans la détresse, Je le délivrerai, Je lui rendrai son honneur. Je lui donnerai une vie longue et pleine, et Je lui ferai voir que Je suis son Sauveur.’’ (Psaume 91)

COMME ON FAIT BIEN DE TE LOUER SEIGNEUR !

Chant pour le jour du sabbat.

Comme on fait bien de Te louer, Seigneur, et de Te célébrer en chantant, Dieu Très-Haut ! D’annoncer dès le matin Ta bonté, et pendant la nuit Ta fidélité, au son du luth et de la harpe, aux accords de la lyre !

Ce que Tu as fait, Seigneur, m’a rempli de joie, j’applaudis à ce que Tu as réalisé.  Seigneur, que Tes actions  sont  grandioses  et  Tes  pensées  profondes !

Le sot ne s’en rend pas compte, l’idiot n’y comprend rien. Les méchants poussent comme la mauvaise herbe, les gens malfaisants sont tous florissants, mais la ruine définitive les attend.
Toi, Seigneur, Tu domine pour toujours la situation.

Quand à Tes ennemis, Seigneur, quand à Tes ennemis ils périront, et ceux qui font le malheur des autres seront tous  éparpillés.

Tu m’a donné la force du buffle, Tu as versé sur moi un peu d’huile fraîche. Je vois la défaite de mes adversaires, j’entends crier mes agresseurs malfaisants. Mais le fidèle pousse droit comme un palmier, il s’étend comme un cèdre du Liban. Il est un arbre planté dans la cour du temple, il s’épanouit chez le Seigneur Notre Dieu. Même en vieillissant, il porte encore des fruits, il reste plein de sève et de vie, preuve vivante que le Seigneur est juste et sans détour, Lui, mon rocher (Psaume 92).

LE SEIGNEUR EST ROI

LE SEIGNEUR EST ROI, drapé de Majesté comme d’un vêtement, entouré de force comme d’une ceinture. La terre est donc ferme, elle tiendra bon.

Seigneur, depuis longtemps Ton trône est solidement établi, depuis toujours TU ES DIEU. Jadis, les océans hurlaient, ils hurlaient de fureur. Ils peuvent bien hurler encore ! Car dominant le bruit des flots et le fracas des grosses vagues, là-haut Tu en imposes à tous, Seigneur.

Tes commandements sont parfaitement sûrs ; Ton temple  doit être une maison sainte, Seigneur, tant que le monde durera (Psaume 93)

AU MOMENT DE SE PRÉSENTER DEVANT LE SEIGNEUR

Venez, crions au Seigneur notre joie, acclamons Notre Rocher, Notre Sauveur. Présentons-nous devant Lui, chantons notre reconnaissance, acclamons-Le en musique. CAR LE SEIGNEUR EST LE GRAND DIEU, LE GRAND ROI QUI DOMINE tous les dieux. Il  dispose des profondeurs de la terre, et le sommet des montagnes est à Lui. À Lui aussi la mer, puisqu’Il l’a faite, et la terre, qu’Il a façonnée. Entrez, inclinons-nous, courbons-nous, mettons-nous à genoux devant le Seigneur, Notre Créateur. Car Notre Dieu, c’est Lui, nous sommes le peuple dont IL EST LE BERGER, le troupeau que Sa main conduit.

Aujourd’hui, puissiez-vous entendre ce qu’Il dit : ‘‘Ne refusez pas de comprendre, comme vos ancêtres à Meriba, lors de l’incident de Massa, dans le désert. Ils  M’y ont défié, ils M’ont poussé à bout, même après avoir vu ce que J’avais fait. Pendant quarante ans, cette génération n’a suscité en Moi que du dégoût, au point que Je pensais : Ces gens ont perdu la tête, ils n’ont pas compris ce que J’attendais d’eux. Alors dans Ma colère, J’ai fait ce serment : Ils n’entreront pas au pays où Je leur avais préparé  le repos.’’ (Psaume 95)

DÉTRESSE ET ESPÉRANCE

Prière d’un malheureux à bout de force, qui expose sa plainte  au Seigneur.
Seigneur, écoute ma prière, accueille mon appel avec bienveillance. Ne Te détourne pas de moi quand je suis dans la détresse. Tends vers moi une oreille attentive ; le jour où je T’appelle au secours, réponds-moi sans tarder. Car ma vie s’évanouit comme une fumée, mes dernières forces se sont consumées. Comme l’herbe coupée, mes facultés ont perdu toute fraîcheur ; j’en oublie même de manger. On n’entend que mes soupirs, je n’ai plus que la peau sur les os. Je fais penser à la corneille du désert, je suis comme la chouette des ruines. Je suis comme la chouette des ruines. Je reste en éveil comme un oiseau solitaire sur le toit. Tous les jours, mes ennemis me provoquent ; ils me raillent, ils me nomment dans leurs serments. J’ai la bouche dans la poussière, tout ce que je bois est mêlé de mes larmes. Ainsi, dans Ta fureur et Ton indignation, Tu m’as soulevé et jeté au loin. Ma vie s’étire, comme l’ombre du soir, je suis comme l’herbe qui se dessèche.

Mais Toi, Seigneur, Tu est Roi pour toujours, de siècle en siècle, Tu reste Dieu. Tu interviendras, Tu auras pitié de Sion. Il est temps que Tu lui accorde Ton appui, oui, il en est grand temps. Nous, Tes serviteurs, nous aimons ses pierres, nous sommes attachés même à ses décombres.

Que toutes les nations étrangères reconnaissent l’Autorité du Seigneur, et tous les rois de la terre Sa Gloire ! Quand le Seigneur rebâtira Sion, quand Il apparaîtra dans Sa Gloire, loin de mépriser les exploités qui le prient, Il accueillera leur demande. Qu’on note cela par écrit pour les générations à venir, afin que Son peuple recréé glorifie le Seigneur.

Du haut du ciel, le Seigneur Se penche pour regarder. De Son sanctuaire, Il tourne Son regard vers la terre pour écouter la plainte du prisonnier et détache les liens des condamnés à mort. Alors on proclame dans Sion la renommée du Seigneur ; on chantera Ses louanges à Jérusalem, quand  tous les peuples s’y rassembleront, quand les royaumes y adoreront le Seigneur.

Quand je n’étais qu’à mi-chemin, Il a épuisé mes forces, Il a abrégé ma vie. C’est pourquoi je m’écrie : ‘‘Mon Dieu, Toi qui subsiste à travers l’histoire, ne m’enlève pas en pleine vie.’’ Il y a longtemps, Tu as fondé la terre, le ciel est Ton ouvrage. Tout cela disparaîtra, mais Toi, Tu restes. Terre et ciel tomberont en lambeaux comme de vieux habits, et Tu les remplaceras comme un vêtement. Ils céderont la place, mais Toi, Tu demeures Le même Ta vie n’a pas de fin. Les enfants de Tes  serviteurs s’établiront et leurs descendants resteront sous Ton regard (Psaume 102).

L’HISTOIRE DE LA FIDÉLITÉ DE DIEU

Louez le Seigneur, dites bien haut qui est Dieu, annoncez aux autres peuple Ses exploits. Chantez pour Lui, célébrez-Le en musique, parlez de toutes Ses merveilles.

Soyez fiers de Lui, le Dieu Saint, ayez le cœur en joie, fidèles du Seigneur. Tournez-vous vers le Seigneur Tout-Puissant, cherchez continuellement Sa Présence. Vous qui descendez d’Abraham, Son serviteur, vous les fils de Jacob qu’Il a choisis, rappelez-vous les merveilles qu’Il a faites, rappelez-vous Ses prodiges, les décision qu’Il a prononcées.

Notre Dieu, c’est Lui, le Seigneur ; Ses décisions concernent  la terre entière. Il Se souvient qu’Il S’est engagé pour toujours, qu’Il a donné Sa Parole pour mille générations. C’est la promesse qu’Il a faite à Abraham, c’est Son serment en faveur d’Isaac, c’est la décision qu’Il a confirmée à Jacob, Sa promesse éternelle en faveur d’Israël, quand Il lui dit : ‘‘Je te donne le pays de Canaan, c’est la part qui vous est attribuée, à toi et à tes descendants.’’

Ceux-ci n’étaient alors qu’en petit nombre, tout juste quelques émigrés dans le pays. Ils allaient d’une nation chez une  autre, d’un royaume à un autre. Mais Dieu ne laissa personne les maltraiter, à cause d’eux, Il avertit des rois : ‘‘Défense de toucher à ceux que J’ai consacrés, disait-Il ; défense de faire du mal à ceux qui sont Mes porte-Parole !’’

Il provoqua la famine dans le pays, et le pain vint à manquer. Mais Il envoya un homme pour précéder Ses protégés : C’était Joseph, qui fut vendu comme esclave. On lui imposa des chaînes aux pieds, on lui passa le cou dans un collier de fer, jusqu’au moment où la Parole   qu’il reçut du Seigneur prouva quel genre d’homme il était. Le roi donna l’ordre de le libérer, le maître des peuples le fit relâcher. Il le nomma chef de son administration, et maître de tout ce qu’il possédait, pour instruire les ministres à sa guise et enseigner la sagesse  aux vieux conseillers. Après quoi Jacob vint en Égypte, Israël fut l’hôte du pays de Cham.

Le Seigneur rendit Son peuple très prolifique et plus puissant que Ses adversaires. Il changea les sentiments des Égyptiens, qui se mirent à haïr Son peuple et cherchèrent à duper Ses fidèles. Alors Il envoya Son serviteur Moïse, et Aaron, qu’Il avait choisi. Chez les Égyptiens, tous deux réalisèrent les prodiges que Dieu leur avait ordonnés ; au pays de Cham, ils accomplirent des miracles pleins de sens. Ainsi Dieu fit venir l’obscurité, et le pays fut noyé dans la nuit, sans que personne s’oppose à Sa Parole. Il changea l’eau en sang et fit périr les poissons qui s’y trouvaient. Le pays fut envahi de grenouilles jusque dans les appartements royaux. Sur l’ordre de Dieu, arrivèrent des mouches piquantes et des moustiques sur tout le territoire.

Au lieu de pluie, Il envoya la grêle, et la foudre qui mit le feu dans le pays ; Il détruisit vignes et figuiers, et cassa les arbres de la région. Sur un autre ordre de  Dieu, arrivèrent des sauterelles, des criquets pèlerins innombrables, qui dévorèrent toute la végétation, tous les produits du sol.

Enfin, dans les familles d’Égypte, Dieu fit périr tous les fils aînés, le plus précieux produit de leur vigueur. Puis Il fit sortir les Siens chargés d’argent et d’or. Dans leurs tribus, personne ne traînait les pieds. En Égypte, on se réjouit de leur départ, tant était forte la crainte qu’ils inspiraient.

Pour les protéger, le Seigneur déploya un rideau de fumée. La nuit un feu les éclairait. Mais ils réclamèrent. Le Seigneur fit alors venir des cailles et Il les rassasia du pain du ciel. Il ouvrit un rocher, l’eau se mit à couler, traversant le désert  comme un fleuve.

C’est qu’Il se rappelait la sainte promesse qu’Il avait faite à Son serviteur Abraham. Son peuple avait le cœur en fête quand Il le fit sortir, ceux qu’Il avait choisis poussaient des cris de joie. Puis Il leur donna les terres d’autres nations, et ils profitèrent du travail d’autres peuples, afin qu’ils se tiennent à Ses commandements et observent  Ses  instructions. Alléluia, vive le Seigneur ! (Psaume 105)

INFIDÉLITÉ D’ISRAËL, MAIS DIEU TOUJOURS FIDÈLE

Alléluia, vive le Seigneur ! Louez le Seigneur, car Il est Bon, et Son Amour n’a pas de fin. Qui saura dire les exploits du Seigneur, et faire entendre partout Sa louange ?

Heureux ceux qui observent le droit établi par Dieu et font toujours ce qui est juste !

Pense à nous, Seigneur, Toi qui est bienveillant pour Ton peuple. Intervient pour nous, Toi qui es le Sauveur. Alors nous ressentirons le bonheur de ceux que Tu as choisi, nous participeront à la joie qui anime Ton peuple, nous partagerons la fierté de ceux qui T’appartiennent. Nous avons commis les mêmes fautes que nos ancêtres ; nous avons mal agi, nous sommes coupable.

Quand nos ancêtres étaient en Égypte, ils n’ont pas compris les merveilles du Seigneur, ils ont oublié Ses nombreuses Bontés. Ils ont été rebelles près de la mer des Roseaux. Mais Il les sauva par souci de Son honneur, pour montrer de quoi Il était capable. Il menaça la mer des Roseaux, elle se dessécha aussitôt ; puis Il fit marcher les Siens au fond de l’abîme, comme ils marchaient dans le désert. Il les sauva de ceux qui leur voulaient du mal, Il les arracha aux griffes de l’ennemi. Les eaux recouvrirent leurs adversaires, aucun de ceux-ci n’en réchappa. Alors ils crurent à ce que Dieu avait dit et Le louèrent par leurs chants.

Ils oublièrent vite ce qu’Il avait fait, ils n’attendirent pas qu’Il achève Son plan. Ils eurent envie ce qu’ils n’avaient pas, au désert, ils mirent Dieu au défi. Et Dieu leur donna la viande qu’ils réclamaient, Il les en rassasia jusqu’à l’écœurement. Au camp, ils furent jaloux de Moïse et d’Aaron, le saint serviteur du Seigneur. Alors la terre s’entrouvrit, elle engloutit Datan, elle recouvrit les complices d’Abiram. Un feu dévora leur bande, une flamme consuma ces malfaisants.

Au mont Horeb, ils se fabriquèrent un veau, ils offrirent leur culte à un bout de métal. Ils remplacèrent Dieu, qui était leur Gloire, par la statue d’un bœuf, un vulgaire herbivore. Ils oublièrent Dieu, leur Sauveur, qui avait fait ces grandes choses en Égypte, ces merveilles au pays de Cham, ces miracles à la mer des Roseaux. Dieu parlait alors de les exterminer, mais celui qu’Il avait choisi, Moïse, s’interposa pour Le retenir de tout détruire, dans Sa colère.

Puis ils ne voulurent plus rien savoir du pays de leurs rêves, ils ne croyaient plus à la promesse de Dieu. Ils  protestèrent sous leurs tentes, ils n’écoutaient plus ce que disait le Seigneur. Alors, levant la main, Il fit le serment de les laisser mourir dans le désert, de disperser partout leurs descendants et de les laisser mourir chez les païens.

À Péor, ils se livrèrent au culte du dieu Baal, et mangèrent des viandes offertes en sacrifice à des dieux morts. C’était offenser le Seigneur. Un fléau s’abattit  alors sur eux. Mais Pinhas était là, il fut le justicier, et le fléau prit fin. Le Seigneur lui donna raison pour toujours, pour toutes les générations à venir.

Au sources de Meriba, ils irritèrent le Seigneur, et causèrent le malheur de Moïse : exaspéré par eux, il parla sans réfléchir.

Ils n’on pas éliminé les Cananéens, contrairement à l’ordre du Seigneur. Mais ils se sont mêlés aux païens, ils ont appris leurs pratiques, ils ont offert un culte à leurs divinités, tombant dans le piège de l’idolâtrie. Ils ont même offert leurs fils et leurs filles en sacrifice à des faux dieux. Ils ont répandu le sang des innocents – le sang de leurs fils et leurs filles, sacrifiés aux dieux des Cananéens – et ces meurtres ont souillé le pays. En agissant ainsi, ils se sont rendus impurs ; c’était une prostitution.

Alors le Seigneur s’enflamma de colère contre Son peuple, Il prit en horreur ceux qui étaient Son bien le plus personnel. Il les livra aux nations étrangères : ils eurent comme maître des peuples qui les détestaient. Ils subirent l’oppression et l’humiliation de la part de leurs ennemis. Bien des fois, le  Seigneur les délivra, mais ils restaient obstinément rebelles et enfoncés dans leur faute. Le Seigneur entendit  leurs plaintes et constata leur détresse. Il pensa à l’engagement qu’Il avait pris à leur égard ; Il est si Bon qu’Il changea d’avis : Il éveilla pour eux la pitié de ceux qui les retenaient prisonnier.

Seigneur, Notre Dieu, sauve-nous, arrache-nous aux nation étrangères et rassemble-nous. Alors, en Te louant,  nous  prononceront  Ton  Saint  Nom,  nous nous  féli-citerons  de  Te  célébrer.
Merci au Seigneur, au Dieu d’Israël ! Remerciez-Le en tout temps. Que tous ceux qui sont présent disent :‘‘Amen, oui, qu’il en soit bien ainsi ! Alléluia, vive le Seigneur !’’ (Psaume 106)

MYSTÈRE ET MERVEILLE DE LA LOI DE DIEU

Heureux ceux dont la conduite est irréprochable, qui règlent  leur vie sur la Loi du Seigneur !
Heureux ceux qui suivent Ses ordres et Lui obéissent de tout leur cœur !

Ceux-la ne commettent aucun mal, mais ils vivent comme Dieu le demande. Toi, Seigneur, Tu as révélé Tes exigences, pour qu’on les respecte avec soin. Ah, que je sache me conduire avec fermeté en m’appliquant à faire Ta volonté ! Alors je n’éprouverai aucune honte en revoyant Tes commandements. Je Te louerai sans arrière-pensées en étudiant Tes justes décisions. Je m’appliquerai à faire Ta volonté ; ne cesse jamais de me soutenir !

*
Quand on est jeune, comment garder une conduite pure ? – En observant ce que Tu as dit Seigneur. De tout mon cœur, je cherche à T’obéir ; ne me laisse pas dévier de Tes commandements.

Dans mon cœur, je conserve Tes instructions pour ne pas être coupable envers Toi. Merci, Seigneur, de m’enseigner Ta volonté. Mes lèvres énumèrent toutes  les décisions que Tu as prononcées. Suivre Tes ordres me réjouit comme une immense  richesse. Je veux réfléchir à Tes exigences, et bien regarder la Voie que Tu me traces. Je suis ravi de suivre Tes directives, je n’oublierai pas Ta Parole.

*
Sois Bon pour moi, Ton serviteur, pour que je revive et observe Ta Parole. Ouvre mes yeux pour que je voie bien les merveilles de Ta Loi. Je ne suis qu’un étranger sur la terre, ne me cache pas Ta commandements. Je me passionne pour les décisions que Tu as prises en toutes circonstances. Tu menaces ces maudit insolents qui s’égarent loin de Tes commandements. Décharge-moi du mépris et des moqueries, car je m’applique à suivre Tes ordres. Même si des princes complotent contre moi, je suis Ton serviteur, je médite Ta volonté. Ce que tu as ordonné me ravit, c’est là que je trouve les bons conseils.
*
Me voilà par terre, dans la poussière ; rends-moi la vie, comme Tu l’as promis. Je T’ai raconté ma vie, Tu m’as répondu ; enseigne-moi Ta volonté. Fais-moi comprendre le sens de Tes exigences, pour que je réfléchisse à ces merveilles. Le chagrin me fait verser des larmes, relève-moi, comme Tu l’as promis. Tiens-moi loin des pratiques mensongères, et dans Ta bonté, fait-moi connaître  Ta  loi. J’ai choisi de Te rester fidèle, je me suis soumis à Tes décisions. Je m’attache à ce que Tu m’as ordonné ; Seigneur, ne me laisse pas dans l’humiliation. Je cours sur le chemin que Tu m’ordonnes, car Tu m’as ouvert l’esprit.
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Montre-moi, Seigneur, la voie que je dois suivre, et je m’y engagerai jusqu’au bout. Fais-moi comprendre Ta Loi, et je La suivrai, je m’y appliquerai de tout mon  cœur. Fais-moi suivre la voie que Tu m’ordonne, ce sera un plaisir pour moi. Mets en mon cœur plus d’attrait pour Tes ordres que pour le profit. Détourne mon regard des affirmations creuses, et fais-moi vivre à la manière qui Te plaît. Réalise pour moi, Ton serviteur, ce que Tu as promis à Tes fidèles. Préserve-moi du mépris, il me fait peur, car ce sont Tes décisions qui sont bonnes. Mon vrai désir, c’est de suivre Tes exigences ; puisque Tu es juste, rends-moi la vie.
*
Que Ta bonté s’étende jusqu’à moi, Seigneur ; sauve-moi comme Tu l’as promis. Que j’aie de quoi répondre à ceux qui m’insultent, puisque je fais confiance à ce que Tu as dit. Ne me laisse jamais trahir la Vérité, car j’attends avec espoir Tes décisions. Je veux observer Ta loi, sans relâcher et pour toujours. Je veux avancer libre dans la vie, car je me soucie de Tes exigences. Devant les rois je parlerai sans honte de ce que Tu as ordonné. J’aime Tes commandements, je suis ravis d’y obéir. En Te priant, les mains levées, je veux réfléchir à Ta volonté.
*
Pense à ce que Tu as dit à Ton serviteur et qui a éveillé ma confiance. Dans ma misère, ma consolation c’est que Ton message me fait vivre. Malgré les moqueries des insolents, je ne me suis pas écarté de Ta loi. Je pense à Tes décisions d’autrefois, Seigneur, et j’y trouve ma consolation. Je suis pris de rage en voyant les renégats, ces gens qui ont abandonné Ta loi. Pour moi qui me sens comme en exil, Tes directives sont le thème de mes chants. Pendant la nuit, je me rappelle qui Tu es, Seigneur, pour observer Ta loi. Ce qui m’appartient vraiment, c’est de prendre au sérieux Tes exigences.
*
Je le redis : la part qui me revient, Seigneur, c’est d’appliquer ce que Tu as dit. De tout mon cœur, j’ai cherché à Te plaire, accorde-moi Ton appui, Tu l’as promis. J’ai réfléchi à ma conduite, je veux revenir à Tes ordres. Sans remettre à plut tard, je me hâte d’appliquer ce que Tu as commandé. Les méchants m’on pris au piège, mais je n’oublie pas Ta loi. En pleine nuit, je me lève et je Te loue pour les justes décisions que Tu as prises. Je suis l’ami de tous ceux qui T’honorent et qui respecte Tes exigences. Seigneur, Ta bonté remplit le monde. Enseigne-moi Ta  volonté.
*
Seigneur, comme Tu l’avais promis, Tu m’as fait du bien, à moi Ton serviteur. Apprend-moi à bien apprécier et à connaître Tes commandements, car j’ai toute confiance en eux. Avant d’être humilié, j’étais égaré, mais maintenant j’applique ce que Tu as  dit. Tu es bon, Seigneur, et Tu fais du bien, enseigne-moi Ta volonté. Des insolents me salissent de mensonges, mais moi, je prends à cœur Tes exigences. Ils ont l’esprit bouché, mais moi, je suis ravi d’obéir à Ta loi. C’est un bien pour moi d’avoir été humilié, pour que j’apprenne qu’elle est Ta volonté. La loi que Tu as édicté vaut mieux pour moi que des milliers de pièces d’or ou d’argent.
*
Tes mains m’ont formé et me maintiennent debout ; donne-moi donc du discernement, pour que j’assimile Tes commandements. Tes fidèles sont heureux de voir que j’attends avec espoir ce que Tu diras. Seigneur, je le sais, Tes décisions sont justes, et Tu as bien fait de m’humilier. Que Ta bonté vienne à présent me consoler, comme Tu me l’a dit, à moi Ton serviteur. Montre-moi que Tu  m’aimes, alors je revivrai, car je suis ravi d’obéir à Ta loi. Honte aux insolents, qui m’accablent sans raison ! Moi, je me répète Tes exigences. Que ceux qui Te respectent reviennent à moi pour connaître ce que Tu ordonnes ! De tout mon cœur, je veux faire Ta volonté, ainsi je n’aurai pas honte devant Toi.
*
Je me fatigue à chercher Ton secours, j’attends avec espoir ce que Tu diras. Mes yeux s’épuisent à scruter Ton message, et je demande: ‘‘Quand me consoleras-Tu ?’’ Ridé comme une outre exposée à la fumée, je n’oublie pourtant pas Ta volonté. Combien de jours de vie me donnes-Tu encore ? Quand appliqueras-Tu Ton jugement contre mes persécuteurs ? Des insolents sans égard pour Ta loi creusent une fosse pour moi. Tes commandements tous pleins de vérité. On me pour-suit pour de faux motifs, secours-moi. J’étais à terre, j’ai vu la mort de près, mais je n’ai pas abandonné Tes exigences. Selon Ta bonté, rends-moi la vie pour que j’observe Tes ordres.
*
Seigneur, Ta Parole subsistera toujours, Elle a Sa place éternelle dans le ciel. Ta fidélité dure de siècle en siècle. Tu as fondé la terre, elle tient bien en place ; tout subsiste aujourd’hui grâce à Ta décision, car tout l’univers est à Ton service. Si je n’avais pas eu Ta loi, qui me ravit, la misère aurait eu raison de moi. Jamais je n’oublierai Tes exigences, je suis à Toi, sauve-moi, car je me souci de Tes exigences. Des méchants guettent l’occasion de m’abattre, mais je reste attentif à Tes ordres. J’ai vu que tout a une fin, mais Ton commandement est sans limites. Ah, combien j’aime Ta loi ! Elle occupe mes pensées tous les jours. Ton commandement est mon bien pour toujours, Il me rend plus sage que mes ennemis. Plus que mes maîtres, j’ai de l’instruction, car je réfléchis longuement à Tes ordres. Plus que les vieil-lards, j’ai du discernement car je prends au sérieux Tes exigences. J’ai refusé de suivre le chemin du mal, afin d’appliquer ce que Tu as dit. J’ai suivi fidèlement Tes décisions, puisque c’est Toi qui me les as enseignées. Quand je savoure Tes instructions, je leur trouve un goût plus doux que le miel. Mon discernement vient de Tes exigences, c’est pourquoi je déteste toutes les pratiques mensongères.
*
Ta Parole est une lampe devant mes pas, une lumière qui éclaire ma route. Je tiendrai la promesse que je T’ai faite d’appliquer Tes justes décisions. J’ai été profondément humilié ; Seigneur, rends-moi la vie, comme Tu l’as promis. Reçois ma prière en offrande, Seigneur, et enseigne-moi ce que Tu as décidé. Ma vie est sans cesse exposée au danger, mais je n’oublie pas Ta loi. Malgré les pièges que m’ont tendus les méchants, je ne me suis pas écarté de Tes exigences. Tes ordres sont mon bien précieux pour toujours, ils me réjouissent le cœur. Je m’applique à faire Ta volonté, c’est ma récompense pour toujours.
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Je déteste la duplicité, mais j’aime Ta loi. Mon bouclier protecteur, c’est Toi ; j’attends donc avec  espoir ce que Tu me diras. Partez d’ici, gens malfaisants, et je suivrai les Commandements de Mon Dieu. Soutiens-moi pour que je vive, Tu l’as promis ; ne déçois pas mon espérance. Reste Mon appui, pour que je sois sauvé ; je chercherai toujours quelle est Ta volonté. Tu renvoies ceux qui ne font pas Ta volonté, car leurs intrigues  masquent le mensonge. Tu jettes aux ordures les méchants de  la terre, c’est pourquoi j’aime ce que Tu ordonnes. Mon corps frémit du respect que Tu inspires, et Tes décision me plongent dans la crainte.
*
J’ai fait loyalement ce que Tu ordonnais, ne m’abandonne pas aux mains de mes oppresseurs. Garantis-moi que tout finira bien ; que les insolents ne m’oppriment plus ! Mon regard se fatigue à  chercher Ton secours et le salut que Tu as promis. Traite-moi, je T’en prie, selon Ta bonté, et enseigne-moi Ta volonté. Je suis Ton serviteur, ouvre-moi l’esprit pour que je connaisse bien Tes ordres. Seigneur, il est temps que Tu agisses : on a violé Ta loi. Plus que tout j’aime Tes commandements, plus que l’or le plus fin. Toutes Tes exigences, je les trouve justes, je déteste toutes les pratiques mensongères.
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Les ordres que Tu as donnés sont merveilleux, c’est pourquoi je m’applique à les suivre. Découvrir Ta Parole apporte la lumière ; Elle donne du discernement aux simples. Je bois avidement Tes Paroles, car j’ai la passion de tes commandements. Tourne-Toi vers moi, accorde-moi Ton appui, comme Tu l’as décidé pour ceux qui T’aiment. Que Ton message me rende plein d’assurance, ne laisse aucun mal me dominer. Libère-moi des hommes qui m’oppriment, pour que je respecte Tes exigences. Fais-moi bon accueil ; je T’en prie, enseigne-moi Ta volonté. Je pleure toutes les larmes de mon corps en voyant qu’on n’observe pas Ta loi.
*
Tu es loyal, Seigneur, et juste dans Tes décisions. En  donnant Tes ordres, Tu as montré Ta loyauté et Ta fidélité parfaites. Je suis pris de colère quand je vois mes adversaires oublier ce que Tu as dit. Ta Parole a vraiment fait ses preuves, et je L’aime, moi Ton serviteur. Je suis un petit, un méprisé, mais je n’ai pas oublié Tes exigences. Le droit que Tu as établi est éternel, et Ta loi immuable. Je suis atteint par la tristesse et l’angoisse, mais ce qui me ravit, c’est Tes commandements. Tes ordres constituent un droit éternel ;  fais-les-moi comprendre, et je revivrai.
*
Seigneur, de tout mon être je T’appelle, réponds-moi, je veux suivre Tes directives. Je T’appelle, viens à mon secours, je veux observer Tes ordres. Dès avant le jour, je demande Ton aide, j’attends avec espoir ce que Tu diras. Avant la fin de la nuit, j’ouvre les yeux pour méditer Tes instructions. Tu es bon, Seigneur, écoute donc mon appel et fais-moi vivre d’après Tes décisions. Mes persécuteurs s’approchent sournoisement, ils restent étrangers à Ta loi.Toi, Tu es proche de moi, Seigneur, on peut se fier à tous Tes commandements. Tes ordres, je sais depuis longtemps que Tu les a édictés pour toujours.
*
Considère ma misère et délivre-moi, car je n’oublie pas Ta loi. Prends ma cause en main et charge-Toi de  moi, comme Tu l’as promis, rends-moi la vie. Le salut reste loin des gens sans foi ni loi, car ils n’obéissent pas  à Ta volonté. Tu as un cœur plein d’Amour, Seigneur, fais-moi vivre en accord avec Tes décisions. J’ai beau-coup de persécuteurs et d’adversaires, mais je n’ais pas manqué à Tes ordres. Je suis écœuré en voyant des renégats, ces gens qui n’observent pas Tes instructions. Seigneur, constate que j’aime Tes exigences ; aussi vrai que Tu  es bon, fais-moi revivre. Avant tout Ta Parole est vérité, et toutes Tes justes décisions sont valables  pour toujours.
*
Des princes me persécutent sans raison, mais seules Tes Paroles éveillent ma crainte. Je me réjouis de Ton message, comme d’un grand trésor que j’aurais trouvé. Je déteste le mensonge, j’en ai horreur, mais Ta loi, je L’aime. Sept fois par jour, je Te loue pour Tes justes décisions. Ceux qui aiment Ta loi éprouvent un grand bonheur, ils ne risquent pas de trébucher. Mon espoir, c’est que Tu me sauveras, Seigneur, je fais donc ce que Tu as commandé. De tout mon être, j’observe Tes ordres, tant je les aime profondément. Oui, je respecte Tes exigences et Tes ordres ; tout ce que je fais, Tu peux le voir.
*
Seigneur, accueille ma plainte avec bienveillance ; Tu l’as promis, donne-moi du discernement. Que ma supplication arrive jusqu’à Toi ; Tu T’y es engagé, libère-moi. Que mes lèvres proclament Ta louange, car Tu m’enseignes Ta volonté. Que ma louange célèbre  Ta Parole, car Tes commandements sont tous justes. Que Ta main soit là pour me venir en aide, car j’ai choisi Tes exigences. Seigneur, mon grand désir c’est que Tu me sauves, et ce qui me ravit, c’est Ta loi. Que je puisse vivre pour Te louer, et que Tes décisions me soient une aide ! Je suis errant, comme une brebis égarée ; viens me chercher, moi Ton serviteur, car je n’oublie pas Tes commandements (Psaume 119)

DAVID PRÉSENTE SALOMON COMME SON SUCCESSEUR

Le roi David réunit à Jérusalem tous les chefs d’Israël : chefs de tribus, chefs de divisions militaires au service du roi, commandants de régiments ou de compagnies, administrateurs des biens et des troupeaux appartenant au roi et à ses fils, de même que les hommes de confiance du palais, les soldats les plus vaillants et tous les hommes de valeur. Le roi se leva et leur dit: « Hommes de mon peuple, mes amis, écoutez-moi. J’avais l’intention de construire un temple pour y déposer le coffre du Seigneur, le marchepied de Notre Dieu. J’avais donc tout préparé à cet effet, mais Dieu m’a dit : ‘‘Ce n’est pas toi qui construiras un temple où l’on viendra M’adorer, car tu es un homme de guerre, qui as fait couler beaucoup de sang.’’ Cependant c’est moi  que le Seigneur Dieu d’Israël à choisi parmi toute la famille de mon père, afin que moi et mes descendants  nous régnions pour toujours sur Israël. Autrefois Il a choisi Juda comme prince,  puis, dans la tribu de Juda, Il a choisi la famille de mon père, et ensuite, parmi les fils de mon père, Il Lui a plu de me faire roi de l’ensemble d’Israël. Maintenant, entre les nombreux fils qu’Il m’a accordés, Il a choisi Salomon pour qu’il prenne place sur le trône d’Israël et y exerce la royauté  de la part du Seigneur. Il m’a déclaré : ‘‘C’est ton fils Salomon qui Me construira un temple avec ses cours, car c’est lui que Je choisi ; il sera un fils pour Moi et Je serai un Père pour lui. Je lui préparerai un règne qui durera éternellement, si, comme aujourd’hui, il met fermement  en pratique Mes commandements et Mes règles.’’ « Eh bien  maintenant, mes amis, face à tout Israël, le peuple du Seigneur, et en présence de Notre Dieu qui nous entend, engagez-vous à étudier et à observer tous les Commandements du Seigneur Notre Dieu. Ainsi vous continuerez à posséder le bon pays où vous êtes et vous pourrez le laisser en héritage perpétuelà vos descendants.

« Quand à toi, mon fils Salomon, apprends à bien connaître Dieu que j’ai servi, adore-Le avec un cœur sans partage et un esprit bien disposé. En effet, le Seigneur regarde j’usqu’au fond des cœurs, et discerne toutes les pensées des hommes. Si tu Le recherches, Il se laissera trouver par toi ; mais si tu L’abandon-nes, Il te rejettera définitivement. À présent, tu peux constater que le Seigneur t’a choisi pour construire le temple qui sera Son sanctuaire. Prend donc courage et mets-toi à l’œuvre. » (1Chroniques 28 :1-10)

OFFRANDE VOLONTAIRE POUR LA CONSTRUCTION DE TEMPLE

Le roi David dit à toute l’assemblée présente : « Mon fils Salomon, que le Seigneur a choisi, est jeune et sans expérience.  Or le travail à accomplir est considérable, car il ne s’agit pas de construire un palais pour un homme, mais le temple du Seigneu Dieu. J’ai consacré tous me effort à faire des préparatif pour le temple de Dieu : j’ai amassé de l’or, de l’argent, du bronze, du fer, du bois, pour tous les objets à fabriquer avec ces divers matériaux ; j’ai préparé des quantités de pierres de cornaline et d’autres pierres décoratives, des  pierres noirs et de diverses couleurs, toutes sortes de pierres précieuses, ainsi que des blocs d’albâtre. Quand à ma fortune  personnelle, en or et en argent, je la donne pour le temple de Mon Dieu, je l’ajoute à tout ce que j’ai déjà préparé pour ce sanctuaire que j’aime tant. Je donne cent tonnes d’or d’Ofir et deux cent quarante tonnes d’argent fin destiné à recouvrir les parois du temple. Et maintenant, qui de vous s’engage librement à consacrer au Seigneur de l’or ou de l’argent, pour que les artisans puissent fabriquer tous lesobjets d’o et d’argen nécessaire ? »

Alors les chefs de familles, les chefs des tributs d’Israël, les commandants de régiments ou de compagnies, et les responsables des équipes travaillant pour le roi s’engagèrent librement à donner pour le service du temple de Dieu cent soixante-dix tonnes d’or, dix milles pièces d’or, plus de trois cents tonnes d’argent, environ six cents tonnes de bronze et plus de trois mille tonnes de fer. Ceux qui possédaient des pierres précieuses les confièrent à Yéhiel, du clan de Guerchon, pour le trésor du temple du Seigneur. Tous ces gens avaient offert de bon cœur leurs biens pour le Seigneur, et ils en étaient joyeux. Le roi David aussi était rempli d’une grande joie (1Chroniques 29 :1-9).

PRIÈRE DE DAVID

David loua le Seigneur en présence de toute l’assemblée : « Loué sois-Tu en tout temps, Seigneur, Dieu de notre ancêtre Jacob ! S’écria-t-il. C’est à Toi, Seigneur, qu’appartiennent la Grandeur, la Puissance, la Splendeur, l’éclat et la Majesté ! Oui, dans le ciel et sur l terre, tout T’appartient, Seigneur, car Tu es LE ROI, le Souverain Maître de tous les êtres. La richesseet la Gloire viennent de Toi, qui domine sur toute choses. Tu possède la Force et la Puissance, Tu détiens le pouvoir d’élever et de fortifier qui Tu veux. C’est pourquoi, Notre Dieu, nous Te louons et nous  glorifions Ton Nom merveilleux.

Je ne suis rien, mon peuple n’est rien, ce n’est pas par nous-même que nous avons le pouvoir de T’offrir ces dons. Nous avons tout reçu de Toi, et nous ne pouvons T’offrir que ce qui nous vient de Toi. Devant Toi nous n’avons pas plus de droits que des exilés ou des étrangers, comme tous nos ancêtres. Notre vie sur terre, aussi éphémère qu’une ombre, s’écoule sans sécurité. Seigneur Notre Dieu, nous avons accumulé des quantités de matériaux pour Te construire le temple où  nous  irons T’adorer, Toi le Dieu Saint ; or tout cela vient de Toi, tout T’appartient. Mon Dieu, je sais que Tu examines nos pensées secrètes et que Tu apprécies la droiture ; eh bien, c’est d’un cœur droit que j’ai offert volontairement mes richesses, et aujourd’hui j’ai vu Ton peuple ici rassemblé faire de même avec joie. Seigneur, Dieu de nos ancêtres Abraham, Isaac et Jacob, permets que Ton peuple conserve toujours ces mêmes dispositions d’esprit, que ses pensées soient fermement tournées vers Toi. Et accorde à mon fils Salomon un cœur entièrement disposé à observer Tes commandements, Tes enseignements et Tes  lois, à Les mettre tous en pratique, et à construire le sanctuaire pour lequel j’ai fait tous ces préparatifs. »

David dit ensuite à toute l’assemblée : « Remerciez le Seigneur Votre Dieu. » tous remercièrent donc le Seigneur, Dieu de leur ancêtres ; ils s’agenouillèrent et s’inclinèrent jusqu’à terre pour rendre hommage au Seigneur et auroi (1Chroniques 29 :10-20).

SALOMON PROCLAMÉ ROI.  MORT DE DAVID

Le lendemain, on présenta au Seigneur des sacrifices de communion et des sacrifices complets ; on Lui offrit mille taureaux, mille béliers et mille agneaux, accompagnés des offrandes de vin nécessaires. Le nombre des sacrifices de communion fut suffisant pour nourrir tous les Israélites présents. Ce jour-là, on mangea et on but en présence du Seigneur, dans une ambiance de grande joie. Pour la seconde fois on désigna Salomon, fils de David, comme roi ; on lui conféra cette autorité au service du Seigneur, et en même temps on consacra Sadoc comme  grand-prêtre. Salomon prit place sur le trône royal du  Seigneur, où il succéda à son père David. Il y monta si bien ses qualités que tout Israël lui obéit. Toutes les autorités, les soldats, et même les autres fils de David, reconnurent la souveraineté du roi Salomon. Le Seigneur accrut au plus haut  point le prestige de Salomon au yeux de tout Israël. Il accorda à son règne une splendeur qui dépassait celle de ses prédécesseurs sur le trône d’Israël.

David, fil de Jessé, avait régné sur l’ensemble d’Israël. Son règne dura quarante ans, dont sept à Hébron et trente-trois à Jérusalem. Il mourut au terme d’une heureuse vieillesse, couver de richesse et de gloire ; ce fut son fils Salomon qui lui succéda (1Chroniques 29 :21-28).

P/S
Le roi David, était un homme choisi par Dieu, il était un champion de Dieu. Courageux, il était un grand  soldat, homme de guerre. Il était un homme qui savait s’humilier devant Dieu avec un cœur repentant de ses fautes. Il était aussi un grand poète, passionné et aimait Dieu avec un très grand respect. Il rendait toujours la Gloire au Seigneur, il avait compris que c’était Dieu qui accomplissait tout et à Lui étaient toute les richesses de  ce monde.

ISBN 2-922622-02-9
Dépôt légal – Bibliothèque Nationale du Québec. 1999
Dépôt légal – Bibliothèque Nationale du Canada. 1999




h.duclos@sympatico.ca

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